Accueil
Voir les autres dossiers d'information...

Pour voir la Cure NEUROMAX, spéciale mémoire


 
   

Comment aider notre
"mémoire qui flanche" ?

 
 
Notre cerveau n'est pas épargné par le temps. Les premiers signes: un nom, un numéro de téléphone dont on ne se souvient plus... "J'ai la mémoire qui flanche. J'me souviens plus très bien..." Lorsque ce célèbre refrain est l'un des seuls qui se rappellent à notre mémoire, il faut faire quelque chose.
Le cerveau emmagasine l'information dans votre mémoire. L'information comprend des expériences vécues dans le passé : ce que vous avez vu, entendu, senti, goûté et éprouvé.

Ces expériences sont conservées dans différentes parties de votre mémoire, dépendamment du moment où vous les avez vécues. En effet, il n'existe pas une mémoire, mais des mémoires. En premier lieu, la mémoire à court terme (ou immédiate), celle qui vous sert, par exemple, à composer de tête le numéro de téléphone que l'on vient de vous donner mais qui le laissera s'effacer, faute d'un "renforcement" de cette information nouvelle. C'est donc une forme de mémoire limitée, à la fois par la quantité d'informations qu'elle conserve et par la durée pendant laquelle elle les garde; elle est néanmoins variable selon les personnes. L'information stockée dans votre mémoire des faits récents peut comprendre ce que vous avez mangé au déjeuner ou ce que vous avez fait hier.

L'information stockée dans votre mémoire des faits anciens comprend les événements enregistrés dans votre mémoire il y a des années tels les souvenirs de votre enfance, ce que vous portiez le jour de votre mariage ou la couleur de votre première auto. C'est la mémoire à long terme qui fait appel à plusieurs types de mémoires. La mémoire inconsciente liée à l'apprentissage, grâce à laquelle on acquiers des automatismes moteurs, comme faire du vélo, conduire une voiture ou nager, sans faire appel à des mécanismes conscients. La mémoire qui conserve les souvenir relevant de l'expérience personnelle : des événements auxquels peuvent s'ajouter des indices émotionnels comme le débarquement, des vacances, un accident, etc. Et celle qui permet de stocker des connaissances, tout ce que l'on a appris ou enregistré au cours de sa vie : le nom des planètes, des fables de La Fontaine, des formules mathématiques...

Quelles sont les autres causes des troubles de mémoire?
Plusieurs facteurs, autres que le vieillissement, peuvent causer des troubles de mémoire. Ce sont notamment la dépression, d'autres maladies, la démence (problèmes graves de mémoire et de pensée, comme dans la maladie d'Alzheimer), les effets secondaires des médicaments, un accident vasculaire cérébral (AVC), une blessure à la tête et l'alcoolisme. Les problèmes auditifs et visuels peuvent aggraver les troubles de mémoire en rendant la communication plus difficile.

 
Un réseau de neurones :

Tous les souvenirs sont stockés et restitués grâce à un réseau de neurones reliés entre eux et répartis à travers tout le cerveau. Chaque information, une fois captée par des neurones sensoriels (par exemple, un visage, un parfum, une musique), est véhiculée sous forme d'influx nerveux jusqu'à une zone correspondante du cerveau (visuelle, olfactive...) qui la "reconstruit" dans son ensemble et la redirige vers une autre zone, l'hippocampe. Celui-ci joue le rôle de gardien et "décide" de l'accepter ou non pour la faire passer dans la mémoire à long terme. Si elle est arrêtée à ce niveau, celle-ci est oubliée dans la minute. Si, au contraire, elle passe, une troisième région du cerveau se charge, grâce à des milliers de connexions renforcées entre les neurones, de l'enregistrer dans la mémoire à long terme et de la renvoyer à la zone d'où elle était partie.
Les souvenirs font donc appel à plusieurs régions du cerveau. Les faire ressortir - consciemment ou pas - consiste à réactiver différents réseaux de neurones mis en place lors de la mise en mémoire. Des réseaux qui peuvent être reliés étroitement comme dans le fameux épisode de la madeleine de Proust : son goût dans sa bouche réveille tout un pan de son enfance qui resurgit jusque dans les moindres détails...

 
Une dépression peut être la cause d'une défaillance de mémoire :

Qui dit troubles de la mémoire dit vieillissement... c'est du moins une croyance très répandue Il est vrai que les risques d'être touché par la maladie d'Alzheimer augmente avec l'âge (20 % des personnes âgées de 80 à 84 ans et davantage au-delà mais nous y reviendrons avec plus de précisions dans ce dossier) mais, sinon, la perte de mémoire n'est pas inéluctable. En fait, ce n'est pas toute la mémoire qui diminue avec l'âge mais la capacité de mémoriser à court terme (les personnes âgées conservent une très bonne mémoire des souvenirs anciens). La concentration étant plus facilement perturbée par des éléments extérieurs (fatigue, bruit...), les informations sont moins bien intégrées et par conséquent plus difficile à retrouver. Mais on peut apprendre à se concentrer et entretenir sa mémoire. Il faut aussi y penser, même à partir d'un certain âge, les troubles de la mémoire peuvent avoir d'autres causes que le vieillissement. Le stress, la fatigue, des problèmes de sommeil, un traumatisme psychologique et, plus encore, une dépression perturbent les facultés de mémorisation. Au cours d'une dépression, les troubles de la mémoire sont particuliers et très différents de ce que l'on observe dans la maladie d'Alzheimer par exemple. La personne est capable de "mettre en mémoire" les informations mais mais elle a du mal à les restituer au moment voulu. Les informations sont en quelque sorte rangées dans une étagère mais elle ne ne sait plus sur quel rayon. Certains tests, comme celui des 5 mots du Professeur Dubois (Fédération de neurologie de l'hôpital Pitié-Salpêtrière, Paris), permettent de bien faire la différence : si le médecin donne un indice pour retrouver le rayon, le patient dépressif récupère l'information.
Chez les personnes âgées, les troubles amnésiques (c'est-à-dire de la mémoire) sont souvent le seul signe perceptible de dépression et ce que les proches mettent sur le compte du vieillissement cérébral "normal" peut être dû à la perte du conjoint ou à l'isolement, par exemple. Méfiance donc.

 
Gare à l'accident vasculaire cérébral
L'alcool aussi - sauf à doses très modérées - est mauvais pour la mémoire. L'ivresse ponctuelle bien sûr (ne dit-on pas "boire pour oublier"?); mais surtout l'alcoolisme chronique. Les effets toxiques de l'alcool sur les cellules nerveuses entravent la mémorisation. Il en va de même pour les drogues. Certains médicaments ont également des effets délétères sur la mémoire et sur les capacités d'attention. Il s'agit principalement des hypnotiques, surtout quand ils sont pris à doses élevées et au long cours. Dans ce cas, le médecin cherche toujours à changer de médicaments ou à sevrer le (la) patient(e). Cela dit, ces médicaments ne déclenchent pas la maladie d'Alzheimer... Autres causes, autrement plus ennuyeuses, de problèmes de mémoire : les traumatismes crâniens (après un accident de la route par exemple) et les accidents vasculaires cérébraux, dus à l'athérosclérose. A savoir : les accidents vasculaires cérébraux passent parfois inaperçus quand ils durent peu de temps mais, en général, ils se répètent et finissent pas détériorer gravement la mémoire. Même quand les troubles amnésiques sont transitoires (brusquement la personne ne sait plus où elle est ou ne vous reconnaît plus) et que tout rentre apparemment dans l'ordre, il faut l'inciter à consulter un médecin car des traitements efficaces permettent d'éviter les récidives, donc une catastrophe.
   
  Entretenir son cerveau :
 

Dès le jeune âge, votre cerveau commence à changer. Il perd graduellement des cellules, quelques-unes à la fois. Votre corps produit moins de ces substances chimiques dont votre cerveau a besoin pour fonctionner. Avec l'âge, ces changements affectent davantage votre mémoire. Le vieillissement peut affecter la mémoire en changeant la façon dont vous stockez l'information. Il peut aussi affecter votre mémoire en rendant difficile le rappel d'information que le cerveau a emmagasinée. La mémoire immédiate et celle des faits anciens ne sont habituellement pas affectées par le vieillissement. Mais la mémoire des faits récents peut être affectée. La prise de décisions pourra nécessiter plus de temps. Vous pourrez oublier les noms de personnes rencontrées récemment. Ces changements sont normaux.

Pour garder un cerveau en pleine forme, il ne suffit pas d'avoir gardé un stock de neurones et d'avoir augmenté leur efficacité. Il faut aussi un équilibre affectif, un gestion convenable du stress et de l'anxiété, une bonne santé, un minimum d'hygiène physique, une alimentation équilibrée, variée, diversifiée, régulière, adaptée à ses besoins, à sa dépensé énergétique.
On peut perdre la mémoire pour différentes raisons : pour des raisons génétiques, que l'on ne peut aujourd"hui réparer, mais aussi à cause de la fatigue, du stress, de carences biologiques comme une dénutrition. La prise en charge des facteurs de risque (hypertension, diabète...) est indispensable. Un certain nombre de facteurs sont impliqués dans le bien-vieillir du corps mais aussi du cerveau. Les stimulations sont, elles aussi, indispensables au développement cérébral. Il faut acquérir les outils et le goût pour la curiosité intellectuelle, ainsi qu'un équilibre psychoaffectif tout au long de la vie.
Il n'y a donc pas d'âge pour stimuler son cerveau, il faut le faire tout le temps. Il est, par exemple, indispensable de lire des journaux ou des livres, d'écouter la radio ou de regarder certaines émissions de télévision, en notant au besoin des observations et ses critiques. C'est de cette façon que s'enrichit notre stock de connaissances.

 
Conseils aux étudiants
Avant un examen ou un concours, les étudiants ont souvent l'impression de "ne plus rien savoir". A leur âge pourtant, la mémoire fonctionne parfaitement mais le stress peut diminuer les performances. En fait, pour ne pas courir le risque du "trou de mémoire", il suffit de respecter certaines règles :
commencer ses révisions bien à l'avance de façon à tout revoir plusieurs fois;
utiliser des stratégies d'apprentissage comme les procédés mnémotechniques du type "mais où est donc Ornicar" et travailler à plusieurs;
dormir son comptant (8-9 heures par nuit);
manger équilibré et complet pendant les révisions (ni régimes ni fast-food);
s'oxygéner régulièrement et faire un minimum d'exercices;
ne pas abuser des excitants(café et tabac...).
   
 

Comment savoir si les troubles de mémoire sont graves ?
On considère qu'un trouble de mémoire est grave lorsqu'il affecte le vécu quotidien. Si vous oubliez parfois des noms, vous êtes normal. Vous avez peut-être un problème plus grave si vous avez de la difficulté à vous souvenir comment effectuer des tâches que vous faites depuis longtemps, à vous rendre à un endroit où vous êtes souvent allé ou à faire des choses qui nécessitent plusieurs étapes, ex. suivre une recette.

La différence entre les troubles normaux de la mémoire et la démence, c'est que la perte de mémoire qui apparaît souvent avec le vieillissement ne s'aggrave pas au fil du temps.
La démence s'aggrave sur une période de plusieurs m
ois à plusieurs années.

Il peut être difficile de juger vous-même de la gravité de votre problème. Parlez de vos préoccupations à votre médecin de famille. Il pourra vous aider si vos problèmes de mémoire sont causés par un médicament ou par la dépression. Il est possible de traiter certaines causes des troubles de la mémoire.

 
La maladie d'Alzheimer :

La maladie d'Alzheimer est un lent processus de dégénérescence du système nerveux central qui se manifeste avec des troubles de mémoire, une déficitaire pensée abstraite et une mauvaise capacité de jugement. Elle est associée à plusieurs modifications de la personnalité et du comportement. Ce vieillissement cérébral pathologique (démence) comporte d'abord quelques difficultés à maintenir les activités quotidiennes de la vie et, ensuite, une grave réduction de l'autonomie personnelle. La maladie d'Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente: elle représente 60% des cas. Le risque de développer cette maladie augmente en fonction de l'âge : en effet la maladie d'Alzheimer frappe 5% des personnes âgées de plus de 65 ans, mais elle peut rejoindre 20 - 40% depuis 85 ans. La maladie a été décrite pour la première fois en 1907 par le neurologue allemand Alois Alzheimer, qui a étudié les lésions caractéristiques (les plaques séniles et les noeuds neurofibrillaires) dans le cerveau d'une femme de 51 ans.

Quelles sont les causes ?
Les causes de la maladie d'Alzheimer ne sont pas encore totalement connues: probablement pour développer cette maladie doivent être présents plusieurs facteurs. Les recherches actuelles s'orientent vers diverses hypothèses: vieillissement prématuré, prédisposition génétique, produits toxiques présents dans l'environnement ou à l'intérieur de l'organisme. Évidement les facteurs environnementaux peuvent agir avec ceux génétiques. Mais il faut faire une explication importante : génétique ne veut pas dire héréditaire. Dans la plus grande majorité des cas, la maladie d'Alzheimer a une distribution sporadique, c'est à dire qu'elle survient sans qu'il soit possible d'en expliquer la raison, chez un individu sans antécédents familiaux de ce type. De très rares formes (1%) sont dites familiales, à risque héréditaire.

 

Quel est le cours de la maladie?
La maladie d'Alzheimer a un cours progressif. La durée moyenne de la maladie est environ de 10 ans, mais il y a une grande variabilité individuelle. Le début de la maladie est insidieux et quelque fois les premiers symptômes sont sous-évalués et attribués simplement au fait que la personne devient âgée. Dans la majorité de cas les premiers signes sont: mémoire déficitaire (84%), troubles du langage (76%), manque d'initiative, abandon des hobbies, modifications du caractère et du comportement. Ensuite le quadre clinique devient plus lourde: problèmes plus graves de mémoire, désorientation dans l'espace et le temps, attention et concentration déficitaires. Quelque fois, même au début de la maladie, peuvent apparaître hallucinations et agitation mentale et physique. Les malades perdent progressivement leur autonomie et doivent être assistés tout le temps. Cette maladie ne frappe pas seulement le patient mais la famille entière qui est grevé par un charge d'assistance et émotionnel très lourde.

 

Que peut-on faire?
Aujourd'hui il n'existe pas des médicaments qui peuvent arrêter la maladie; récemment on a découvert certains médicaments (inhibiteurs des colinhesterases comme le donepezil et la rivastigmine) qui peuvent ralentir pour quelque temps la progression des symptômes. L'intervention la plus importante reste celle de l'assistance. Selon des statistiques anglaises, 75-80% des malades vit en famille : puisque l'assistance à un malade d'Alzheimer demande un engagement physique, économique, affectif et psychologique extrêmement dur et épuisant, il est nécessaire pour la famille d'être aidée par un système de soutien social et d'assistance efficace. Il est important que la famille ne soit pas délaissée et isolée.

 
Des consultations "mémoire" :

Si vous trouvez que vos oublis se multiplient, n'hésitez pas à consulter car il y a souvent quelque chose à faire. Des troubles de la mémoire méritent toujours attention. Il faut en parler à son pharmacien ou directement à son médecin traitant. En fonction des troubles, celui-ci décidera de la nécessité ou non d'avoir un avis auprès d'un neurologue de quartier ou dans la consultation mémoire la plus proche. Ces consultations "mémoire" se développent progressivement dans tous les hôpitaux et n'existent pas que dans les CHU.
Dans les deux cas, une consultation "mémoire" se déroule en plusieurs étapes. Dans un premier temps, le neurologue fait connaissance avec le patient et sa famille. L'interrogatoire est en effet primordial : le médecin demande de quoi se plaint exactement le patient (avec des exemples précis dans la vie quotidienne), quels sont ses antécédents médicaux, ses traitements actuels, son parcours professionnel, ses hobbies habituels (et s'il s'en désintéresse désormais), si son caractère et son comportement ont changé. Et aussi quel est son degré d'autonomie dans la vie quotidienne, notamment pour activités particulières : prendre ses médicaments quotidiens, utiliser des moyens de transport, gérer son budget et se servir du téléphone. Le fait de ne plus réaliser une ou plusieurs de ces activités est un élément prédictif de démence.
La deuxième étape est celle des tests psychométriques qui permettent de dire si le trouble de la mémoire ressenti est anormal et de mettre sur la voie. Des tests de mémoire bien sûr mais aussi pour explorer le langage, le raisonnement, le jugement, l'organisation dans l'espace, le savoir-faire gestuel, l'attention et la concentration. Au terme de ce bilan, le neurologue établit le diagnostic et demande éventuellement des examens complémentaires (bilan biologique et scanner cérébral).

 
Stimuler et entretenir les voies neuronales

Si le neurologue trouve que vos troubles sont bénins - parce que les tests qu'il vous a fait passer sont normaux pour votre âge - aucun traitement n'est nécessaire. Il s'agit souvent de troubles de l'attention. Dans ce cas, le médecin conseille de "faire marcher sa mémoire"... Toute activité intellectuelle est bonne pour la mémoire, mais il est inutile d'apprendre le dictionnaire par coeur. Jouer aux échecs, aux dames, au scrabble, aux jeux de stratégies, faire des mots croisés ou fléchés, lire, sortir, se tenir au courant de l'actualité, avoir une vie sociale active... stimule efficacement la mémoire.
Le cerveau n'étant pas un muscle, vous ne ferez pas "gonfler" votre mémoire, mais vous entretiendrez ses voies neuronales car un neurone "paresseux" disparaît plus facilement qu'un neurone "activé".

La mémoire ne s'use que si l'on ne s'en sert pas !

Et plus le cerveau travaille, mieux il travaille...

 
Sources : "Evelyne Gogien", "Soins Alzheimer".

 

Phyto Forme vous propose sa Cure NEUROMAX exclusive qui aide à stimuler et à améliorer votre mémoire et votre concentration.

N'hésitez plus !

   



  Contact   Accueil Mieux nous connaître

Mentions légales

Dossiers d'information
 
Pour en savoir plus sur les plantes
Livraisons et Conditions Générales de Ventes

 

fatigue, fatigue nerveuse, concentration, mémoire, examens... fatigue, fatigue nerveuse, concentration, mémoire, examens... fatigue, fatigue nerveuse, concentration, mémoire, examens...