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Santé
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Quel business ! |
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On
ne peut plus ouvrir un magazine, écouter la radio ou regarder la
télévision sans être abreuvés de publicités
pour des aliments de toutes sortes, tous plus alléchants les uns
que les autres, nous promettant santé, minceur et beauté
à grand renfort d'études scientifiques, de chercheurs en
blouses blanches et de produits labellisés "santé".
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| "Les Français mangent plus équilibré qu'avant" | |
| Faux,
faux et archifaux, selon l'INSEE (Institut National de la Statistique
et des Etudes Economiques), les français abandonnent peu à
peu les produits alimentaires frais. En 40 ans, la consommation
de confiseries et de pâtisseries industrielles a augmenté
de 200 %. Celle de soda a progressé de 4,5 % par an. Les produits
laitiers, riches en graisses saturées, ont fait un bond spectaculaire
de + 200 %. Bref, non seulement on ne mange pas plus équilibré qu'avant, mais on s'alimente mal. Qui sont donc les pourvoyeurs de cette surabondance d'aliments hautement transformés, sucrés et gras, à l'origine des désordres métaboliques dénoncés par les chercheurs indépendants ? Ce sont les grande multinationales de l'industrie agroalimentaire : celles-là même qui nous assurent "oeuvrer pour la nutrition", main dans la main avec certains nutritionnistes. |
| Etrange salle d'attente ! |
| Des patients
venus consulter leur médecin pour un cholestérol
élevé liront un jour la brochure "cholestérol
: soyez pro-active, qui fait du commerce pour la margarine du même
nom. Mais même si le cholestérol n'est pas un problème
pour vous, les rédacteurs de la brochure ont pensé à
tout. En effet, dit cette dernière "certains d'entre nous
devraient surveiller leur taux de cholestérol". Vous êtes
de ceux-là si vous répondez une fois oui à ces questions
: "Un membre de votre famille a-t-il du cholestérol ?",
ou "Dans votre famille , certaines personnes souffrent-elles de problèmes
cardiaques", ou encore "Est-ce que vous fumez ?" et enfin
"Avez-vous un problème de surpoids ?". Difficile de ne pas répondre oui à l'une de ces questions ! La brochure en question explique qu'une vie sans cholestérol est possible en consommant Pro-Avtive et qu'il faut éviter les fromages gras, ce qui est en totale contradiction avec les règles du "Petit déjeuner et du gôuter" énoncées par un autre dépliant de cette même salle d'attente. Parmi les autres conseils anticholestérol de Pro-Active, celui de se contenter de "deux oeufs par semaine", de quoi achever de destabiliser le patient, qui, toujours dans la salle d'attente, vient justement de se saisir du prospectus "L'oeuf et la santé" édité par le Centre de Documentation sur l'Oeuf. L'oeuf responsable du cholestérol élevé ? Pas du tout, proteste-t-on dans ce dépliant : "Le cholestérol , personne n'y peut rien !" En effet, seulement 20 % du cholestérol total sanguin provient du cholestérol apporté par l'alimentation. Ainsi, la quantité de cholestérol alimentaire a, en définitive, peu d'effet sur le taux de cholestérol sanguin". En somme, comment faire pour comprendre ? |
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| Parlons des régimes et des aliments allégés | |
L'orsque
nous suivons un régime pauvre en graisses, nous perdons assez rapidement
du poids, mais nous regagnons à long terme la plupart des kilos
perdus. Puisque l'ennemi c'est le gras, on n'a pas tardé à nous proposer des aliments allégés. Le premier fromage à 0 %, Taillefine, a été mis sur le marché en 1964. Même si la phase de croissance des aliments allégés stagnent depuis 1995, ces derniers trônent toujours en bonne place dans les rayons de nos supermarchés : laitages, biscuits, plats préparés et même chocolats allégés sont devenus une philosophie de consommation. En France, deux catégories de produits allégés ont la cote : les ultra frais (fromages, yaourts et crème fraîche), ainsi que les beurres, les margarines et les sauces en tout genre. Tous les pays développés s'y sont mis, mais c'est aux Etats-Unis que l'on est allé le plus loin dans la chasse au gras. Et voici un drôle de paradoxe car entre 1980 et 2000, le pourcentage d'obèses a plus que doublé, passant de 13 à 30 %. En ce qui concerne les enfants, le cas d'obèse a été multiplié par trois en vingt-cinq ans. Pourquoi ? Certains chercheurs pensent qu'en voulant limiter les corps gras, comme le recommandent depuis des années les nutritionnistes, et qu'en choisissant des aliments céréaliers pauvres en graisses mais bourrés d'amidons transformés, nous avons fait le lit de l'épidémie d'obésité. De plus les régimes pauvres en graisses s'accompagnent d'une baisse du "bon cholestérol" (HDL), des acides gras essentiels, des vitamines liposolubles A, D, E et K, ainsi que des caroténoïdes. Lorsque les graisses sont remplacées par des glucides, on assiste à une augmentation des triglycérides. Tous ces événements sont certainement indésirables, mais l'on ignore encore si les personnes qui évitent systématiquement les graisses souffrent à terme de troubles de la santé. En restreignant les graisses alimentaires, on réduit aussi le niveau de ses hormones stéroïdes (DHEA, oestrogènes, progestérone, testostérone), or il s'agit d'hormones anabolisantes, c'est-à-dire qui aident à construire du muscle et à brûler des graisses. C'est une raison pour laquelle on aurait tort d'éliminer les graisses alimentaires dans le but très aléatoire de maigrir. Si vous êtes dans ce cas et que vous voulez perdre du poids sans faire de mauvais régime venez voir notre Cure Silhouette en CLIQUANT-ICI. |
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| Les limites de l'alimentation | |
Si vous
mangez varié et équilibré, alors vous recevrez forcément
les doses de vitamines et de minéraux qui vous sont nécessaires.
Ce crédo, repris à l'unisson par une majorité de
nutritionnistes de tous les pays se trompent complètement. Si l'on
en croit les nutritionnistes, les personnes qui ont une alimentation
variée n'ont pas besoin de vitamines et de compléments alimentaires.
Mais même dans cette population bien nourrie, l'alimentation n'apporte
pas les quantités adéquates de nutriments. Les déficits
ne sont pas légion que chez nos seniors. Ils sont fréquents
chez les fumeurs, les femmes enceintes, celles qui allaitent, celles qui
subissent un régime hypercalorique, les sportifs, les personnes
stressées ou les personnes en situation précaires, comme
le montrent la quasi-totalité des enquêtes alimentaires.
Même lorsque nous pensons manger de manière équilibré,
nous sommes en déficit, notamment parce que la quantité
de calories et de protéines n'a cessé de décliner
depuis un siècle. Les enfants ne sont pas à l'abri de déficits. Plus de 15 % des petits en France partent à l'école l'estomac vide. De surcroît, les enfants déclarent surtout manger des frites, des pâtes, des glaces et du chocolat, aliments dont la valeur nutritionnelle est basse. Enfin, si les suppléments de vitamine D assurent une bonne couverture jusqu'à l'âge de 2 ans, ils ne sont ensuite plus prescrits. Des études récentes montrent que les déficits ne cessent pas pour autant, et qu'ils se poursuivent tard dans l'adolescence. Ces déficits n'entraînent pas de signes et de symptômes visibles, sauf peut-être en ce qui concerne le fer. En revanche ils diminuent la qualité de vie et augmentent le risque de maladies dégénératives à long et moyen terme. Dans ces conditions, comment faire pour couvrir les besoins en vitamines et minéraux ? 1er cas : orienter les consommateurs vers les aliments les plus denses sur le plan nutritionnel. Mais ce n'est qu'au prix d'intenses modifications de nos habitudes que l'on pourrait y arriver; il faudrait, outre les fruits et les légumes frais, augmenter la part d'aliments de 75 % de la population que l'on ne consomme pas, tels que les abats, mollusques, fruits secs et les oléagineux ou le pain complet. Une alimentation équilibrée sera toujours un idéal très difficile à atteindre. 2ème cas (qui n'exclut pas le 1er cas) : reconnaître que l'alimentation n'est pas idéale et enrichir les aliments de base tout en incitant la population à consommer des suppléments de vitamines et de minéraux donc des compléments alimentaires à base de plantes. C'est le cas choisi aux USA et dans d'autres pays inspirés par le pragmatisme. Aux Etats-Unis, des recommandations nutritionnelles ont été éditées pour la première fois en 1980, puis révisée en 1985, 1990 et 1995. Réalisées par les autorités de la santé (HHS) et par le Ministère de l'Agriculture (USDA), elles mettent en priorité l'accent sur les modifications souhaitables des comportements alimentaires et reconnaissent que la population peut avoir besoin de suppléments. La prise de compléments alimentaires contribue de façon conséquente à l'équilibre nutritionnel de la population et, si elle était éliminée, des cas de malnutrition apparaîtraient, même dans des pays industrialisés comme les Etats-Unis. L'alimentation étant l'objet d'une véritable idéalisation en France, pas question pour les autorités sanitaires de reconnaître qu'elle est importante. |
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| Comment améliorer tout ça ? |
Dans quel
pays un commerçant vendant des compléments
alimentaires à base de plantes favorables à la santé
est-t-il systématiquement intimidé, traîné
en justice comme malfaiteur, et menacé de forte amende ou de prison
? Pas en Corée du Nord ni en Birmanie, mais bien en France ! |
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| Une réglementation absurde | |
La France
n'aime pas les compléments alimentaires ainsi que tout ce qui touche
aux produits de santé naturel. Cette
classe de produits est du ressort, sans savoir pourquoi, de la DGCCRF
(Direction générale de la concurrence, de la consommation
et de la répression des fraudes), qui dépend du Ministère
de l'Economie, des Finances et de l'Industrie. Pour réglementer la commercialisation des compléments alimentaires, la DGCCRF s'appuie sur un décret qui fixe la liste des substances autorisées. Un texte d'une grande modernité puisqu'il date du 15 avril 1912. Comme à cette date la plupart des molécules figurant dans les compléments alimentaires et les plantes n'étaient pas connues, tout ou presque est interdit. En 2000, 60 % des 5 346 produits analysés ont ainsi été déclarés "non conformes". En réalité, la plupart de ses produits sont en vente libre au-delà de nos frontières, et ne présentent aucun risque pour la santé. Leurs principaux torts sont de n'avoir pas été découverts il y a quatre vingt douze ans. Pour bouter les plantes et les compléments alimentaires hors de France, les agents de l'administration utilisent des pratiques dignes de l'époque du célèbre décret : intimidation, saisies discrétionnaires de stocks, de documents et poursuite des commerçants et même des utilisateurs devant les tribunaux, devant lesquels de lourdes amendes et des peines sont réclamées. Et si tout ça ne suffit pas, l'administration fiscale prend la relève. Des méthodes qui font de la France une exception européenne voir mondiale. |
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| Rien ne change depuis un siècle ! | |
La France
traîne des pieds pour mettre en place de vrais textes adaptés,
alors que cela existe dans d'autres Etats membres de l'Union européenne
(Belgique, Angleterre, Pays-Bas, Allemagne...) de telle sorte que les
commerçants ne soient pas pénalisés. En France, depuis 1912, il ne s'agit plus d'un décalage mais d'un siècle de retard, même si les produits naturels et les compléments alimentaires ont commencé à se développer en Europe dans les années 1970. Le décret du 15 avril 1912 complète une loi d'août 1905 sur les fraudes et les falsifications de denrées alimentaires. Difficile de voir le rapport avec les compléments alimentaires ! Entre les aliments et les médicaments, il existe désormais un intermédiaire, le complément alimentaire. Un aliment à l'état brut n'est pas un complément alimentaire; d'ailleurs, c'est bien pour cela tout de même que la France s'est dotée d'une modeste définition du complément alimentaire en 1996. Cela n'empêche pourtant pas la volonté farouche de la DGCCRF qui poursuit les fabricants et les commerçants devant le Procureur de la République pour falsification, s'il vous plaît. L'infraction pénale de falsification ne va pas résulter ici d'une composition qui ne correspondrait pas à l'étiquetage mais du simple fait qu'une ou plusieurs substances entrant dans la composition du complément alimentaire ne figurent pas sur la fameuse liste de 1912 ! |
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| L'administration a tout faux | |
Les
personnes qui désirent acheter des compléments alimentaires
ou des produits naturels à base de plantes se heurtent sans cesse
au barrage que leur oppose les transporteurs, ou plutôt les douanes,
qui sollicitent l'avis de l'AFSSAPS ( Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé). Or, si les douanes peuvent consulter
l'AFSSAPS dans le cas de médicaments, rien ne leur permet de le
faire pour des compléments alimentaires. Bref voilà une
administration qui s'oppose à la libre circulation de produits
de santé en vente dans d'autres pays européens, en s'appuyant
sur les avis arbitraires et non justifiés d'une agence qui n'a
aucune compétence en la matière. En effet, seule l'AFSSA
(Agence française de sécurité sanitaire des aliments)
devrait pouvoir émettre une opinion puisque cette agence sanitaire
est consacrée aux aliments, compléments alimentaires et
aux produits naturels. On a donc des aberrations de ce style : complément
alimentaire aux Etats-Unis, et médicament en France en l'espace
de quelques heures... Sacrée performance ! De plus en ce qui concerne les compléments alimentaires, la DGCCRF affirme qu'en vertu du décret 1912, tout ce qui n'est dûment autorisé est interdit. Mais ce faisant, elle oublie le décret de 1996 qui crée la catégorie juridique des compléments alimentaires et rien n'autorise à appliquer le décret de 1912 à cette nouvelle catégorie juridique puisque le décret de 1996 ne le prévoit pas. De plus, ce décret de 1912 est totalement inapplicable puisque les extraits de plantes qui composent les compléments alimentaires ne peuvent être qualifiés de produits chimiques et ce décret est devenu manifestement illégal comme étant contraire au Traité de Rome. |
| Pour conclure que dit l'Europe ? | |
La
loi française doit se soumettre à la loi européenne
: c'est dans tous les traités, notamment ceux qui régissent
ou instituent la Communauté européenne. Un juge français
doit donc appliquer la loi européenne même s'il estime que
la loi française est plus restrictive. La directive 2002/46/CE du Parlement européen et du conseil de 10/06/2002 réglemente les "nutriments et autres ingrédients qui entrent dans la composition des compléments alimentaires et notamment, mais pas exclusivement, des plantes, des vitamines, des acides aminés, des acides gras essentiels, des fibres, et divers extraits végétaux". Une définition des compléments alimentaires est d'ailleurs donnée à l'article 2 : "Denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d'autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou combinés". En résumé, cette directive explique que toutes ces substances sont autorisées. Suit une liste de toutes les vitamines et plantes pouvant être utilisés au cas ou certaines administrations de certains pays ne sauraient pas lire. La juste application de la loi en matière de compléments alimentaires devrait aussi se référer au règlement européen en la matière, datant du 28 janvier 2002 : un souffle d'espérance pour tous les consommateurs et commerçants car ce règlement rend "autorisées" nombre de plantes considérées à tort comme interdites. Tous les textes officiels de l'Union européenne sont disponibles sur internet : www.europa.eu.int/eur-lex |
| Arrêtons d'être des enfants et soyons adulte | |
Maintenant
que vous savez certaines choses : agissez.
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| Soyons les acteurs actifs de notre santé et battons nous pour défendre notre liberté... afin d'être libre de choisir... de vivre... libre d'assumer notre vie. | |
N.B
: vous pouvez également prendre des informations auprès du Mouvement international pour le libre choix thérapeutique (MILCT) - 14 rue de la Pépinière - 75008 Paris. Le mouvement existe depuis 1960 et a pour vocation de défendre l'accès pour tous à toutes les formes de soins aussi bien préventifs que duratifs. |
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| Sources : "Nutranews", "Médecine naturelle et santé", "Santé, mensonges et propagandes" de Thierry Souccar et Isabelle Robard ainsi que le site européen www.eu.int/eur-lex. |
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