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Problèmes d'érection :
pour une vie de couple harmonieuse

 

L'impuissance est aujourd'hui plus souvent appelée dysfonction érectile, ou tout simplement problèmes d'érection ou troubles de l'érection. Classiquement on réservait le terme d'impuissance aux cas où l'érection est si faible qu'elle ne permet pas du tout la pénétration. On sait aujourd'hui que des troubles de l'érection moins graves peuvent aussi être très gênants.

Les troubles de l'érection sont un problème fréquent, puisqu'ils touchent au moins un homme sur dix. La sexualité est un aspect fondamental de la vie et de l'identité humaines, et son importance est loin de se limiter à la fonction de reproduction. Ceci fait que les problèmes sexuels sont souvent vécus très péniblement, et perturbent la qualité de vie des personnes qui en sont affectées ainsi que celle de leurs partenaires. La souffrance qui résulte des problèmes d'érection tient souvent moins à la perte du plaisir sexuel qu'aux sentiments de dévalorisation, d'humiliation, sinon de culpabilité qu'induit le fait de se sentir impuissant. Le caractère de l'homme qui en est victime change souvent. Certains évitent toute tendresse, deviennent irritables, se replient sur eux-mêmes. La communication en pâtit, et la relation du couple se dégrade. De cette façon des problèmes sexuels peuvent détruire un couple.

Ce dossier va vous informer en détails sur ce que sont les troubles de l'érection, ainsi que sur leurs causes. L'impuissance n'est plus une fatalité, des solutions existent, notamment un traitement efficace possible grâce à la phytothérapie.


Qu'appelle-t-on impuissance, ou troubles de l'érection ?

Il s'agit de l'incapacité d'obtenir ou de maintenir une érection suffisamment rigide et durable pour permettre un rapport sexuel satisfaisant. Ce problème n'a rien à voir avec la stérilité. Il est également différent de l'éjaculation prématurée. Il peut survenir à tout âge bien qu'il soit plus fréquent après 40 ans.

L'impuissance doit également être distinguée des modifications sexuelles liées à l'âge : Il faut plus de temps pour être excité, il survient moins d'érections spontanées, il faut plus de stimulation directe du pénis pour en obtenir, et elles peuvent ne plus être aussi rigides que lorsqu'on était plus jeune. Une distraction peut suffire à faire perdre l'érection, et l'orgasme (jouissance) peut être moins intense, et éventuellement plus long à obtenir. Tous ces changements sont fréquents, quoique non constants, et on ne peut pas les considérer anormaux après 50 et surtout 60 ans.


Quelle est la fréquence des troubles d'érection ?

Tous les hommes connaissent occasionnellement des difficultés à obtenir ou maintenir une érection, particulièrement lorsqu'ils sont fatigués ou stressés, lorsqu'ils ont trop bu, ou pendant une maladie sérieuse.
L' impuissance permanente est rare chez les hommes jeunes, mais sa fréquence augmente avec l'âge, surtout après 40 ans. Des enquêtes ont montré que 30% à 50% des hommes âgés de 40 à 70 ans souffraient d'un certain degré de problèmes d'érection, avec impossibilité de toute pénétration chez environ 10%. Le tableau ci-dessous résume les résultats d'une enquête réalisée en France à ce sujet. La fréquence des problèmes d'érection est également augmentée par de nombreux autres facteurs tels que le tabac, le diabète, l'hypertension artérielle, les maladies cardiaques, l'augmentation du cholestérol, la dépression et la prise de certains médicaments.

Tableau 1 : Fréquence des troubles de l’érection dans l’enquête ACSF menée en France auprès de 1308 hommes de 18 à 69 ans.
La question posée était :« Avec quelle fréquence avez vous déjà présenté une totale absence d’érection (impuissance) ? »

Âge
18-19 ans
20-24 ans
25-34 ans
35-44 ans
45-54 ans
55-69 ans
Tous
Nombre
64
256
427
311
139
111
1308
Jamais
73%
64%
62%
52%
44%
34%
52%
Assez rarement
17%
21%
24%
29%
32%
35%
28%
Parfois
3%
8%
10%
11%
15%
19%
12%
Souvent
6%
4%
4%
8%
9%
10%
7%
Pas de réponse
1%
3%
0
0
0
2%
1%

Selon cette enquête, 23 % des hommes à partir de 35 ans ont donc souvent ou parfois des problèmes d'érection, soit 1 homme sur 4.

Comment une érection survient-elle ?

La plupart des érections sont provoquées par une stimulation. Une telle stimulation est particulièrement nécessaire en ce qui concerne les érections requises pour l'activité sexuelle. Il peut s'agir d'un stimulus purement psychologique, le désir, ou intérêt sexuel, qui est en quelque sorte l'appétit sexuel. Le désir peut être spontané ou lui-même provoqué par des stimulations psychologiques (proximité de la femme qu'on aime, pensées excitantes ou fantasmes, lectures érotiques…) ou sensorielles (vue d'une femme séduisante ou d'images excitantes, sons, odeurs, perception tactile du corps de l'autre). Une stimulation physique (caresses du pénis et d'autres zones corporelles excitantes, les zones érogènes tels les mamelons, le périnée, les bourses…), peut également induire l'érection par un mécanisme réflexe. Certaines érections sont cependant dites spontanées, dans la mesure où elles surviennent en dehors de toute stimulation, au moins consciente. C'est particulièrement le cas des érections qui surviennent pendant le sommeil et le matin au réveil, surtout lorsque la vessie est pleine.

En réponse à ces différentes stimulations, des messages sont envoyés via la moelle épinière jusqu'aux nerfs connectés aux artères qui alimentent le pénis, et surtout aux corps caverneux, qui sont le support de l'érection (fig.1). Les corps caverneux sont ces deux cylindres placés côte à côte qui occupent la partie dorsale du pénis et sont enveloppés par une membrane épaisse, la tunique albuginée. Ils ont la structure d'une éponge. Leurs cavités ou espaces sinusoïdes, ou aréoles, sont alimentés en sang par les artères caverneuses, et, comme les vaisseaux sanguins sont tapissés de fibres de muscle lisse aptes à se contracter ou à se relâcher selon les ordres du système nerveux. Le sang des espaces sinusoïdes s'écoule du pénis par des veines de drainage qui cheminent sous l'albuginée avant de la percer (fig.2).


Quelles-sont les causes des troubles de l'érection ?

Causes vasculaires : Très fréquentes, elles correspondent à une insuffisance d'arrivée du sang dans le pénis, ou à un manque de retenue de ce sang à l'intérieur du pénis, qu'on appelle "fuite veineuse". Les facteurs de risque exposant à ces causes vasculaires sont le tabac, l'hypertension artérielle, le diabète, les maladies cardiaques et l'augmentation du taux de cholestérol.

Causes neurologiques : Elles interrompent la transmission du message qui va du cerveau ou de la moelle épinière au pénis, et sont souvent évidentes : par exemple les traumatismes de la moelle épinière (paraplégie), la sclérose en plaques, la chirurgie pelvienne radicale réalisée pour certaines tumeurs de la prostate, de la vessie ou du rectum. Le diabète peut aussi être en cause.
Causes hormonales : Elles sont relativement peu fréquentes. Il s'agit surtout du manque d'hormone sexuelle masculine (testostérone) et plus rarement de l'excès de l'hormone prolactine.

Médicaments : Plusieurs d'entre eux, plus particulièrement certains de ceux qu'on utilise pour traiter l'hypertension, les maladies cardiaques, la dépression et les autres problèmes psychologiques, peuvent interférer avec la capacité à obtenir une érection.

Tabac : La tabagie diminue les performances sexuelles et la fertilité, chez l'homme comme chez la femme. Chez l'homme Le tabac agit sur la spermatogenèse et entraîne une baisse de la fertilité : la production du sperme est moindre. La cigarette augmente également les risques d'impuissance sexuelle. Chez la femme La fertilité des femmes est également réduite par le tabac. De plus, fumer diminue votre sécrétion d'œstrogènes (hormones féminines) ; ceci entraîne des troubles du cycle menstruel, une ménopause avancée, une augmentation des risques cardio-vasculaires.

Alcool, drogues : Une prise importante d'alcool et de certaines drogues peut suffire à inhiber l'érection pendant quelques heures. Leur prise chronique est une cause possible de troubles de l'érection, par différents mécanismes.

Maladies générales : Beaucoup de maladies générales peuvent perturber la sexualité, soit par leurs conséquences physiques, soit par leur retentissement psychologique (fait de se sentir diminué), soit, dans quelques cas, par les médicaments qu'elles nécessitent. C'est ainsi le cas du diabète, de l'insuffisance rénale, des maladies hépatiques sérieuses, et de toutes les maladies retentissant sérieusement sur l'état général (c'est à dire le poids, la vigueur) ou sur la capacité à travailler (dans ce cas par impact psychologique).

Problèmes psychologiques : Dans ce cas, les mécanismes locaux de l'érection sont normaux, mais l'érection est inhibée par des facteurs psychologiques qui vont de la simple anxiété, par exemple la peur de ne pas parvenir à obtenir une érection correcte (peur de l'échec, ou angoisse de performance), à des problèmes relationnels (problèmes d'entente dans le couple), de la dépression, ou d'autres perturbations psychologiques (problèmes existentiels importants comme perte d'emploi ou menace pour l'emploi, problèmes de santé ou d'invalidité, excès de travail ou de soucis). Les stress de toutes sortes peuvent perturber l'acte sexuel. Dans quelques cas, les problèmes d'érection sont la conséquence d'un manque d'intérêt pour la sexualité (perte du désir) ou de problèmes d'orientation sexuelle conscients ou inconscients (fait pour un homosexuel d'essayer d'avoir des rapports avec une femme, qu'il ne désire pas vraiment).

Cause physique ou psychologique : Il ne faut plus séparer artificiellement, comme on l'a longtemps fait, ces deux types de causes : bien des problèmes d'érection au cours desquels des mécanismes psychologiques interviennent de façon évidente sont également facilités par des anomalies physiques modérées, qui rendent les érections plus sensibles au stress et à l'anxiété. A l'inverse des facteurs psychologiques interviennent dans beaucoup de problèmes d'érection d'origine principalement physique, du fait de la crainte de l'échec, des comportements d'évitement de la sexualité et de l'intimité, et des réactions de la partenaire qu'ont induit les problèmes initiaux, toutes ces réactions venant les renforcer . La réaction psychologique qu'entraînent les problèmes d'érection les aggrave presque toujours. Elle peut même les maintenir alors que la cause initiale a disparu.


Les cercles vicieux des troubles de l'érection :

Qu'un trouble de l'érection ait une origine organique ou psychologique, peu d'hommes et de couples restent insensibles au fait de voir leur sexualité se dégrader. La réaction du sujet à la frustration qui en résulte, tout comme celle de sa partenaire, perturbent le contexte dans lequel est vécue la relation sexuelle et renforcent le trouble.
Du fait de notre conditionnement socio-culturel assimilant virilité et performance sexuelle, l'homme victime de problèmes d'érection se met en question. Il éprouve un sentiment d'échec, générateur de honte, d'autodépréciation, souvent de culpabilité. Il craint que l'échec se renouvelle, ce qui l'amène souvent à éviter des rapports sexuels devenus frustrants. Sa sexualité n'est plus gouvernée comme normalement par la recherche du plaisir, mais devient une performance à accomplir pour restaurer l'identité virile. Il en résulte une crainte obsédante de l'échec, une tendance à s'observer pendant les rapports, des efforts pour contrôler mentalement les érections. Ces réactions perturbent à leur tour la sexualité. Particulièrement, l'activité excessive du système nerveux sympathique qu'induit ce stress inhibe l'érection en contractant les muscles lisses des artères et des corps caverneux, tandis qu'elle tend probablement aussi à accélérer l'éjaculation.

Les troubles de l'érection perturbent également la relation de couple. C'est bien sûr une source de frustration sexuelle pour la femme. Mais l'homme se rend rarement compte qu'il s'agit tout autant pour elle d'une source de frustration affective. Comme il craint d'exciter sa femme sans pouvoir ensuite la satisfaire, il évite tout contact physique, toute démonstration de tendresse, toute situation d'intimité qui risqueraient de conduire à la sexualité. Elle se sent de ce fait ignorée, mal aimée. Elle interprète souvent à tort les problèmes d'érection comme un manque de désir pour elle, ce qui l'amène aussi à s'inquiéter de son pouvoir de séduction, et se sentir blessée dans sa féminité. Comme l'homme se sent souvent trop honteux pour parler de son problème sexuel, il n'explique pas les raisons de son attitude d'évitement. Le malentendu qui résulte de ce manque de communication peut induire des réactions négatives chez la femme : jalousie, colère, menaces ou à son tour évitement des rapports. La conséquence en est une pression de performance qui renforce la crainte de l'échec. L'homme se sent de plus en plus obligé de réussir pour ne pas perdre sa femme.
On comprend que, de cette façon, des perturbations modérées de l'érection, résultant d'une anomalie organique mineure ou d'une indisposition passagère, puissent aboutir à des troubles de l'érection complets si elles surviennent chez des hommes ou des couples prédisposés, car plus fragiles que la moyenne, ou pendant une période où l'homme est rendu vulnérable par une atteinte à son identité virile (stérilité, maladie, invalidité, chômage…) ou par une crise dans son couple. Ces cercles vicieux peuvent ensuite suffire à maintenir les problèmes d'érection alors même que la cause initiale a disparu.


Conseils utiles :

  Modifier les règles d‘hygiène de vie : moins de stress , d'anxiété...
  Soigner les maladies associées : diabète , hypertension...
  Réduire ou supprimer le tabac , l'alcool , les psychotropes.
  Ne pas hésiter à consulter un médecin spécialiste avec sa partenaire.
 

Si l'on doit prendre un médicament provoquant l'érection il fait consulter son cardiologue afin qu'il pratique un test d'effort pour évaluer la condition physique.

 
Depuis le début des années 1980, les patients ont la possibilité d'apprendre à s'injecter une substance médicamenteuse dans les corps caverneux du pénis. Celle-ci entraîne la dilatation des vaisseaux sanguins et provoque une érection qui dure environ une heure. En cas d'utilisation prolongée, peuvent se manifester des problèmes d'ischémie. Un médicament injectable par voie intra caverneuse doit être manipule avec précaution : pas plus de 3 injections par semaine séparées d'au moins 24 heures pour éviter des microtraumatismes , il faut diriger l'aiguille perpendiculairement à la verge en évitant les lignes médianes et dorsales , le gland , les veines superficielles. Après avoir retiré l'aiguille il faut exercer une pression manuelle au point d'injection pendant une bonne minute avec une compresse désinfectante pour éviter les hématomes.
 

En 1998 est apparue une molécule le Sildénafil, commercialisée sous le nom de Viagra®, assurant une amélioration de la fonction érectile masculine. Il cause un relâchement des muscles lisses, ce qui permet un engorgement sanguin au niveau des vaisseaux des corps caverneux, et est utilisé dans le traitement de l'impuissance. Aide à obtenir et maintenir une érection, en présence d'une excitation - impulsion sexuelle. Le Viagra® ne doit être utilisé que sur contrôle et prescription médicale.
En cas de prise de viagra, soyez extrêmement vigilant car c'est un médicament délivré sur ordonnance qui peut avoir des effets très néfaste sur la santé. Il convient donc de voir son médecin avant la prise de ce médicament.

 

Viagra® : effets secondaires et contre-indications

Ses effets secondaires indésirables sont principalement liés à une diminution de la pression artérielle (hypertension, troubles cardio-vasculaires, etc.).

Des maux de tête, une rougeur de la face, mal d'estomac, manque d'air, infections du trait urinaire, diarrhée, des congestions nasales et altération de la vue (modifications temporaires du rouge et vert, ou sensibilité à la lumière accentuée) ont également été décrits.

La prescription du Viagra® comprend un certain nombre de contre-indications, notamment l'association avec les dérivés nitrés de toutes formes, souvent utilisés dans le traitement de l'angine de poitrine, et dans les insuffisances hépatiques ou rénales.

Les médecins ont freiné la prescription de Viagra® pour l'impuissance, car ils se sont retrouvés avec un médicament à risques.

En plus, il faut considérer le prix élevé du produit (environ 12 euros par pilule), le coût de la prescription médicale obligatoire et, dernier mais pas moins important, l'embarras.


En France, 33% des hommes souffrent et se plaignent de leur érection, leur éjaculation précoce ou de leur impuissance.


 

Produit 100% naturel, le fortifiant sexuel naturel pour aider dans les cas d'impuissance, pertes de libido... mais sans aucun effet secondaire, bien moins coûteux et d'utilisation absolument discrète.

  Son nom est la Cure TOPOLIT, une exclusivité de phytoforme.com.
   
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Sources : "Adirs", "Pharmacieconseil".



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