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L'équilibre hormonal au féminin

 
 
 
"La vie d'une femme est toute entière
marquée par son système hormonal"
 

La vie normale de la femme est définie par différentes étapes :


 

la puberté (11 à 15 ans)

les règles (11 à 15 ans)

la pré-ménopause (autour de 40 ans)

la ménopause 10 millions de femmes (autour de 50 ans) concernées.

Parfois les femmes remarqueront pendant 2 à 3 ans des irrégularités dans leur cycle menstruel, telles que des modifications du flux sanguin ou des variations dans les règle mêmes. Celles-ci peuvent ainsi soudainement disparaître pendant quelques mois de suite, puis de nouveau se manifester.
Aux alentours de la cinquantaine (quelques années avant pour certaines femmes), les ovaires ralentissent leur production d'hormones sexuelles : oestrogènes et progestérone.
C'est la péri-ménopause.



Transition naturelle : la ménopause

La ménopause proprement dite est confirmée après un an d'arrêt définitif des règles. Ce qui est à l'origine de tout un cortège de symptômes : bouffées de chaleur, fatigue, nervosité, sueurs nocturnes, maux de tête, troubles du sommeil, sécheresse vaginale, déprime, voire dépression.
Toutes les femmes traversent cette période, même celles ayant subi une hystérectomie.
Que se passe-t-il au cours de la ménopause ?
Au cours de la ménopause, l'équilibre hormonal de la femme change et son corps produit moins d'hormones femelles ou oestrogènes. Ces modifications hormonales expliquent la majorité des effets déplaisants de la ménopause. Notre corps possède des glandes qui pompent les hormones dans la circulation sanguine. Celles-ci sont ainsi transportées aux endroits adéquats, où elles déclenchent toutes sortes de processus. Le cerveau possède par exemple une telle glande, qui n'est pas plus grosse qu'un pois : l'hypophyse. Elle constitue une sorte de centre de commandement, qui stimule d'autres glandes, sécrétant à leur tour des hormones. C'est ainsi que sont produits les oestrogènes dans les ovaires. Ces hormones sont responsables des caractères sexuels féminins et de la libération d'un ovule dans l'utérus chaque mois. Le follicule, qui renferme l'ovule, sécrète une autre hormone, la progestérone, qui provoque l'épaississement de la muqueuse utérine et en augmente la viscosité. Ainsi est formé le lit qui recevra l'ovule. Si celui-ci n'est pas fécondé, le lit doit être "refait". Une fois le dernier ovule libéré, l'utérus ne doit plus être préparé pour la grossesse et la menstruation cesse.

Les symptômes de la ménopause

Fréquences des symptômes de la ménopause
(selon l'International Heath Fondation)

 
  Bouffées de chaleur : 55% des cas
Fatigue : 43% des cas
Nervosité et humeur dépressive : 41% des cas
Sueurs : 39% des cas
Maux de tête : 38% des cas
Fatigue : 43% des cas
Troubles du sommeil : 32% des cas
Dépression : 30% des cas
Sécheresse vaginale : 20% des cas

Elles sont quasi incontournables, ces montées de chaleur par bouffées, qui vous font rougir sans raison et transpirer soudainement. Elles touchent une femme ménopausée sur deux. La véritable bouffée de chaleur vous donne la sensation d'avoir soudain très chaud, même par un temps d'hiver, et cette chaleur se diffuse au long de votre colonne vertébrale et sur votre visage, que vous sentez rouge et brûlant, parfois même la nuit. Tout de suite après, corps et tête se couvrent de sueurs, parfois froides. Heureusement, cela doit vous rassurer, les bouffées de chaleur passeront avec le temps.
Pourquoi cette sensation d'être soumise à la canicule ? Parce que votre système hormonal subit des à-coups, des transformations qui se répercutent sur la circulation veineuse périphérique, c'est-à-dire ces petits vaisseaux sous la peau qui colorent celle-ci en rouge quand ils subissent un afflux de sang. D'ailleurs, ces bouffées de chaleurs répétées peuvent vous prédisposer à la couperose. La meilleure plante pour traiter les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes... c'est le cimicifuga racemosa. Elle donne des résultats spectaculaires.

La fatigue est déjà le mal récurrent de nos contemporains, quoi d'étonnant à ce que le travail hormonal de la ménopause associé à l'âge accentue ce problème? Les médecins parlent de fatigue, mais aussi d'asthénie. C'est un peu la même chose, mais l'asthénie est plus profonde. Véritable baisse de l'ensemble des fonctions vitales, elle provoque des troubles réels. La fatigue correspond davantage à la sensation que vous éprouvez, qui résulte d'un fonctionnement exagéré d'un organe ou de l'organisme (fatigue après insomnie, fatigue intellectuelle, etc.)
Dans votre cas, la fatigue peut être générale et aussi sexuelle (baisse de la libido). Il faut l'empêcher de s'installer, de devenir asthénie vraie, porte ouverte à la dépression. Ne vous privez pas de l'aide des plantes, elles sont très efficaces dans ce domaine.

Que votre humeur change au moment de la ménopause n'a rien d'étonnant. Les perturbations hormonales que vous subissez, les changements dans votre vie retentissent sur votre équilibre nerveux. Stressée, d'humeur changeante (ou franchement hargneuse), accablée parfois de maux de tête ou d'insomnie, votre vie s'assombrit.
Quant à vous, vous pouvez sans risque faire appel aux plantes pour améliorer cette situation qui ne doit
pas s'installer.

Le sommeil est vital, au sens propre du terme. On peut mourir de ne pas dormir. Pendant que vous dormez, votre organisme est loin de rester inactif. Il s'affaire pour réparer, produire, préparer.
C'est l'hormone de croissance, sécrétée par l'hypophyse, qui est à l'origine de toute l'activité réparatrice du sommeil. Mais, direz-vous, à mon âge je ne grandis plus... Certes, mais cette fabuleuse hormone stimule non seulement la croissance (d'où l'importance du sommeil chez l'enfant), mais aussi l'activité de régénération cellulaire, les sécrétions hormonales.

Vous faites peut-être partie de ces femmes pour qui la ménopause sonne le glas du désir sexuel. Tout n'est pas dans la tête (si la part du psychique est souvent importante) car la ménopause entraîne certains troubles qui sont nettement en cause. La sécheresse des muqueuses est l'un des principaux, qui rend parfois les rapports sexuels douloureux ou en tout cas pénibles.
Il ne vous restera plus ensuite qu'à faire appel aux plantes pour stimuler votre libido et retrouver votre épanouissement sexuel.

L'ostéoporose résulte d'une diminution de la densitéosseuse consécutive à une déminéralisation importante. Elle engendre un tassement de vertèbres et fragilise les os. Cette affection laisse planer le risque de fractures spontanées très difficiles à réparer.
L'ostéoporose et la ménopause
Un courant de pensée classique fait l'amalgame entre la ménopause et l'ostéoporose. La simultanéité d'apparition de la manifestation des deux phénomènes tend à nous faire croire qu'il y a une relation étroite entre eux. L'ostéoporose peut affecter la femme dès la trentaine, ce qui tend à prouver qu'elle n'est pas seulement due à la diminution des oestrogènes mais à un déséquilibre entre progestérone et oestrogènes, en faveur d'un excès de ces derniers. Les oestrogènes et la progestérone ont une influence directe sur la régénération de l'os.
La progestérone favorise le travail des ostéoblastes, donc du renouvellement de l'os, tandis que les oestrogènes diminuent l'effet des ostéoblastes. Les ostéoclastes contribuent au remplacement des cellules osseuses. Après la trentaine, on assiste à un décalage dans la synchronicité des deux phénomènes. Il apparaît que les ostéoclastes sont plus prompts que les ostéoblastes à faire leur besogne. De ce fait, la trame osseuse a tendance à se raréfier.

Toute votre vie, vous avez été coquette, sachant utiliser les ressources de la cosmétologie pour entretenir votre beauté et surveillant le moindre gramme en trop. Ou bien, au contraire, vous avez toujours eu une peau de pêche, un teint de rosé assortis d'un corps d'adolescente, qui vous poussaient à vous enorgueillir de ne jamais... vous maquiller, encore moins de suivre un régime.
Seulement voilà... les années ont passé et il semble que bien des petites atteintes à l'esthétique vous aient rattrapée. Ce n'est pas le moment de flancher. Après l'acceptation nécessaire de votre image changeante, il faut prendre les choses en mains. Il existe bien des exemples, dans l'histoire, de femmes demeurées séduisantes à un âge avancé. Les plantes offrent des solutions sans risque.
II est habituel de dire aux femmes ménopausées qu'il est normal qu'elles prennent du poids. Sous-entendu, il faut subir, il n'y a rien à faire... Il faut largement nuancer cette affirmation.
Tout d'abord, arrivée à ce stade de votre vie, vos rondeurs sont peut-être dues en partie aux bons petits repas pris à la maison ou aux repas d'affaires. Peu à peu, vous vous êtes étoffée sans toujours avoir le courage de réagir.
Evidemment, le bouleversement hormonal intervient pour aggraver les choses. Comme, d'ailleurs, votre moral en berne, qui vous pousse vers la consolation apportée par la tablette de chocolat ou l'éclair au café... Car la ménopause est aussi le moment de la vie où il faut réapprendre à s'aimer, à s'accepter face au temps qui passe et aux bouleversements fréquents de la vie (retraite, la vôtre ou celle de votre conjoint, départ des enfants, etc.) Cela dit, il existe aussi des femmes, moins nombreuses certes, chez qui l'âge déclenche une maigreur excessive.
Deux ennemis de votre silhouette vous guettent. La graisse excessive, c'est-à-dire ce que votre organisme a mis en réserve sous la peau. Les bras, les seins, la taille, les fesses et les cuisses sont les lieux d'implantation de ces dépôts inopportuns. Deuxième ennemi, la cellulite. Elle apprécie surtout les bras et, bien sûr, les cuisses, vous fournissant gratis une culotte de cheval dont vous vous passeriez bien. Vous la reconnaissez à l'empreinte blanche et en creux que laisse votre doigt quand vous appuyez sur les zones infiltrées, là où la peau ressemble à la surface de la lune découverte par Armstrong. C'est la fameuse peau d'orange, douloureuse quand vous la pincez.
Malheureusement, graisse et cellulite s'entendent comme larrons en foire pour vous agresser ensemble... C'est principalement par un réglage alimentaire, lequel est très préférable au régime que vous allez déclencher l'amincissement. Mais surtout pas par un régime carence et draconien. Vous compléterez par le drainage, car la ménopause freine les fonctions d'élimination de l'organisme.

Il n'est pas question de perdre 5 kilos en deux semaines. Les régimes trop restrictifs sont dangereux, à la fois pour le corps, car ils entraînent des carences, et pour le moral à cause d'une frustration trop importante. De plus, ils ont une efficacité temporaire. Faire le "yoyo" avec votre ligne n'est ni agréable ni souhaitable.
Pensez aux méthodes naturelles pour aider à éliminer, à drainer le foie, les reins et les intestins.

Les solutions naturelles

Prévenir ou guérir
Rien ne vous oblige à supporter passivement les petits et grands ennuis de la ménopause. Il existe des solutions naturelles, surtout à base de plantes, pour bouffées de chaleur, problèmes circulatoires, atteintes rhumatismales et ostéoporose, pour ne citer que les plus fréquents.
Mais vous devez être suivie régulièrement par un gynécologue qui pratiquera les examens de prévention indispensables.

Ménopause : les solutions naturelles existent !

Vers l'âge de 45 à 50 ans, le corps féminin commence à produire de moins en moins d'hormones sexuelles : ce phénomène, connu sous le nom de ménopause, s'accompagne de nombreux symptômes déplaisants tels que : bouffées de chaleur, maux de tête, transpiration excessive, troubles du sommeil et anxiété. Se développent également des pathologies plus graves dont la principale, l'ostéoporose, est souvent à l'origine de véritables handicaps. En fait, on peut dire que la ménopause est une cause directe de vieillissement prématuré. Chaque année, en France, près d'un million de femmes sont touchées. Et sur la base de leur espérance de vie, elles doivent faire face à la perspective de passer entre le tiers et la moitié de leur existence dans un état de déséquilibre hormonal handicapant.
Dans une grande mesure, leur qualité de vie dépendra alors de la manière dont elles géreront leurs besoins en hormones de remplacement.
Mais il y a un vrai problème : Lorsqu'une femme en période de pré ou de péri ménopause consulte son médecin pour mettre en place un Traitement Hormonal de Substitution (ths), il est très rare que celui ci lui prescrive des œstrogènes et de la progestérone naturels. Bien qu'il soit souhaitable pour la plupart des femmes ménopausées de maintenir des niveaux "juvéniles" d'œstrogènes et de progestérone, les thérapies approuvées à cet effet et recommandées par la médecine traditionnelle sont souvent mal tolérées et causent trop d'effets secondaires. Les laboratoires pharmaceutiques ne sont jamais intéressés par la commercialisation de molécules naturelles car celles ci ne sont pas brevetables et peuvent de plus en plus souvent être commercialisées comme suppléments nutritionnels par d'autres entreprises. Ils préfèrent développer des molécules de synthèse, qui rapportent beaucoup plus, puis dépenser des fortunes pour convaincre le corps médical de les prescrire.
Malheureusement, ces ths synthétiques n'apportent qu'une partie des bénéfices des hormones naturelles, produisent pléthore d'effets secondaires et augmentent le risque de certains cancers, dont celui du sein, d'une manière que beaucoup jugent inacceptable.

Les solutions naturelles à l'ostéoporose

Parmi toutes les solutions envisageables, l'alimentation reste le pilier numéro 1. Il est nécessaire de choisir une nourriture saine, naturelle, de préférence d'origine biologique, riche en légumes verts et en fruits.
Il est bon d'opter pour une alimentation pauvre en protéines animales et riche en légumes verts à fibres, en légumineuses et céréales demi-complètes. Par ailleurs, l'exercice physique est nécessaire car il contribue à renforcer la trame osseuse. En effet, l'organisme répond à une demande de solidité accrue de l'os de l'os par une sollicitation des ostéoblastes.
Lait de vache : mythes et réalités
La hantise de l'ostéoporose pousse l'homme à consommer du lait... de vache. Est-un mythe qui remonte à l'époque quasi idyllique de la tétée au sein maternel qui veut cela ou tout simplement que le lait de vache est connu pour ses grandes quantités de calcium? Toujours est-il que cette notion qui fait du lait de vache notre principale source de calcium a bien du mal à être détrônée. Et il ne faut surtout pas compter sur les campagnes publicitaires télévisées pour détruire ce mythe. Car il est bien question de mythe.
Les constituants du lait
Le lait maternel est la seule source de lait que la nature ait prévue pour l'être humain. Le lait de vache a été prévu pour le veau. Cela paraît un truisme, mais pourtant notre comportement alimentaire n'en fait pas grand cas ! Le lait de femme est beaucoup plus aqueux que celui de la vache. Ses composants en sont la principale raison : 45 g de matières grasses par litre, contre 38 g chez la vache, à la différence près que les molécules grasses du lait humain sont mieux tolérées grâce à une lipase spécifique, son taux de cholestérol correspond plus aux facultés d'assimilation du bébé et semble avoir d'importantes répercussions sur son taux de cholestérol lors de sa future vie d'adulte. Le lait maternel contient 2 g par litre de sels minéraux dont 0,30 de calcium et 0,15 de phosphore alors que le lait de vache contient de 7 à 9 g par litre de minéraux dont 1,2 de calcium et 0,9 de phosphore, ce qui est trop.
Cette différence importante tient au fait que l'enfant va tripler son poids en un an, alors que le veau quintuple son poids en six mois, âge du sevrage ! Les besoin sont de toute évidence différents. Le lait de vache contient des molécules grasses beaucoup plus grosses, et donc moins digestes, c'est pour cette raison que le bébé régurgite plus que lorsqu'il est au sein, et que les risques de vomissements avec étouffement augmentent en proportion. Il suffit de 2 heures pour digérer du lait humain alors qu'il faut 3 heures pour la même quantité de lait de vache. Les immunoglobulines sont de trois à quatre fois plus nombreuses dans le lait de femme qui contient jusqu'à 3 000 fois plus de lysozyme dont le rôle est déterminant pour détruire les germes pathogènes intestinaux et entretenir la qualité de la flore intestinale. L'excès de sels minéraux contenu dans le lait de vache (2 à 5 fois plus de sodium, 3 fois plus de potassium, de chlore, de calcium, de magnésium et 6 fois plus de phosphore que dans le lait humain) constitue une surcharge pour les reins des nourrissons et provoque la calcification des artères, des tendons, des calculs rénaux et l'arthrose de l'adulte.

Le lait et le calcium

La meilleure publicité en faveur de la consommation des produits laitiers du commerce est leur teneur - réelle - en calcium.
S'il est juste de nourrir au lait maternel un enfant, jusqu'à 2 ou 3 ans, il n'en va pas de même pour le lait de vache. Le calcium que nous trouvons dans le lait de vache n'est pas aussi bien assimilé par notre organisme que le lait maternel. C'est pour cette raison, que faute faute de nourrir au sein un enfant, il est préférable de lui donner un lait "maternisé", dont les taux en minéraux sont intermédiaires entre lait maternel et lait de vache.

Traitement hormonal substitutif (ths) ?

Les contre-indications absolues et celles qui se discutent :

LES ABSOLUES : antécédents personnels de cancer du sein, de l'utérus et de l'endomètre, tumeur hypophysaire, endométrioses, immobilisation prolongée.
A DISCUTER : antécédents familiaux de cancer du sein, de l'utérus et de l'endomètre. Fibrome utérin, kystes au sein, hépatite, dyslipidémie familiale, hypertension artérielle, psychose, lithiases vésiculaires et biliaires.
MISE EN GARDE : tabagisme, plus de dix cigarettes par jour, problèmes veineux, varices par exemple, obésité (+ de 20% du poids idéal), diabète, antécédents de thrombose, atteintes hépatiques, hypertension.


Hormones de substitution

A la ménopause, la femme qui ne supporte pas les troubles habituels est tentée d'utiliser des hormones de substitution. Etant donné que les analyses de laboratoires pratiquées révèlent des taux hormonaux en baisse elle a recours à ce que l'industrie pharmaceutique met à sa disposition. En général il lui est prescrit des œstroprogestatifs de synthèse. Or ces substances comportent bon nombre de désagréments et risques cachés par l'immense intérêt représenté par la suppression des troubles de la ménopause ou des syndromes prémenstruels. Les hormones de substitution sont des molécules assemblées qui n'ont rien en commun avec celles que notre organisme produit ou que l'on retrouve dans la nature. Ces substances sont en général administrées à des doses anti-physiologiques (125 à 250 mg) alors que le corps humain fonctionne à des doses journalières de 10 à 15 mg au maximum. Notre organisme est incapable d'utiliser ces substances comme des hormones, nos récepteurs hormonaux ne les reconnaissant pas. Il les stocke dans les organes cibles : seins, ovaires, utérus, prostate.
Les progestatifs de synthèse ne sont pas reconnus par l'organisme comme l'est la progestérone et ne peuvent donc pas remplacer les hormones qu'il fabrique lui-même. Plus une substance chimique de synthèse s'accumule dans les tissus, plus l'organisme risque de développer des cellules cancéreuses.
Précisons bien qu'il s'agit de cellules cancéreuses et non pas de cancer... Les premières n'induisant pas obligatoirement le second. En effet, nous fabriquons tous les jours des cellules "anormales" à deux noyaux qu'on appelle cellules cancéreuses. Grâce à une défense immunitaire adéquate, nous les éliminons aussi facilement qu'elles se sont formées sans pour autant donner lieu à une cancérisation.
L'usage des hormones de synthèse entraîne inévitablement, dans un délai de quelques mois, des réactions de l'organisme par accumulation de doses anti-physiologiques, pour ne pas dire toxiques, de substances chimiques dont il ne sait plus comment se débarrasser. Combien de femmes ménopausées ne prennent-elles pas de la progestérone de synthèse ou carrément une pilule contraceptive... pour retrouver un équilibre artificiel, voire un retour des règles dont les conséquences sont désastreuses à la longue, parmi lesquelles, la tension des seins souvent douloureuse, la congestion du petit bassin, la prise de poids et la rétention d'eau ? A la longue, on assiste à la formation de kystes qui se transforment bien souvent en grosseurs tumorales. Il faut noter également que les progestatifs sont responsables de la prise de poids par rétention d'eau donnant des œdèmes et l'aspect de peau d'orange.

FAUT-IL ENLEVER UN UTERUS FIBROMATEUX ?

Le fibrome de l'utérus (comme celui de la prostate) n'est que l'indice d'un organe encrassé de toxines ou d'hormones de synthèse accumulées localement. Un tissu fibreux est un tissu desséché, voire durci, comme peut l'être une toile de lin par rapport à une étoffe de soie. Bien souvent ce n'est qu'au cours d'un examen gynécologique qu'on découvre la présence d'un fibrome. Celui-ci est rarement douloureux, mais parfois il peut entraîner de la gêne. De mémoire de vieux médecins d'autrefois, on affirmait que les fibromes disparaissaient lors de la ménopause. Cela reste toujours vrai, ce qui tend à donner raison à l'idée d'accumulation d'œstrogènes dans les parois de l'utérus. Un fibrome n'est jamais cancéreux : il ne s'agit pas du même type de tissus, cependant des cellules cancéreuses peuvent très bien se développer dans l'environnement d'un utérus fibreux car le fibrome n'envahit généralement pas tout l'utérus. Certains fibromes saignent abondamment. C'est, selon une vision naturopathique, la seule justification à l'hystérectomie. Dans ce cas, il est vivement conseillé aux femmes d'exiger de leur chirurgien qu'il leur conserve les ovaires, sauf découverte d'une tumeur en cours d'intervention. Pas de mutilation inutile, pas de comportement préventif abusif. Les ovaires, comme l'utérus, ont leur place et gardent leur rôle dans l'équilibre féminin, même après la ménopause.

HALTE A LA PUCE

Un nouveau procédé d'administration d'hormones de synthèse est proposé aux femmes qui présentent des troubles hormonaux ou qui ne supportent pas de pilules contraceptives.
Il s'agit d'une puce électronique implantée sous la peau (dans le bras, bien souvent) et qui est prévue pour fonctionner entre 3 et 5 ans. Cette puce est supposée libérer ("sans danger"... ou presque) quotidiennement des œstrogènes ou de la progestérone. Ce procédé vise à rééquilibrer la sphère hormonale, supprimer les troubles de la ménopause, éviter tout risque de grossesse. On retrouve également ce principe dans les stérilets "à la progestérone". Mais en réalité, qu'en est-il ? Est-ce bien des hormones qui sont déversées au "compte-gouttes", et à quel dosage ? Ne s'agit-il pas plutôt d'une perturbation électromagnétique de la sphère hormonale qui court-circuite le cycle hypophysaire et ovarien ?
Autant de questions qui restent sans réponse. Aucune information sérieuse n'est apportée aux (trop rares) femmes qui s'interrogent à ce sujet. Or elles acceptent de prendre des risques inconsidérés alors que la science n'offre aucun gage de sécurité, par manque de recul. Il est à craindre, sans défaitisme ni pessimisme, que ces "traitements" aient, sur les systèmes nerveux et hormonal, les mêmes inconvénients que les téléphones cellulaires qui sont connus pour détruire définitivement des fonctions cérébrales. Le monde animal nous montre actuellement les conséquences désastreuses liées à l'implantation de ce type de puces électroniques. Les dauphins, que nous prétendons aimer, sont équipés de sonars, destinés à suivre leurs pérégrinations à travers les océans. Or nous assistons depuis quelques années à des échouages massifs de ces mammifères sur nos côtes parce qu'ils ont perdu toutes leurs facultés de repérage. Les puces électroniques qui composent leur équipement "radar" brouillent leur système de communication entre eux et le monde dans lequel ils vivent.
Les femmes qui testent ces procédés hormonaux risquent de perturber à vie leurs capacités d'autorégulation hormonale, mentale et intellectuelle et de les déprogrammer génétiquement, mettant en péril leur capacité de reproduction. Ne serait-ce pas un moyen déguisé d'expérimenter un moyen de stériliser une fraction importante de la population du globe ?
La prudence est de mise dans ces pratiques nouvelles...

LA VIE MEDICALISEE ?

Actuellement, toute étape physiologique de la vie a tendance inconsciemment à être médicalisée, et cela non pas du fait de la médecine seule, mais parce que, nouée par la peur de la mort, l'humanité recherche à se faire prendre en charge pour que "rien n'arrive". De ce fait, c'est bien ce qui se passe : rien n'arrive plus naturellement. La conception in vitro est entrée dans les mœurs ; on pose désormais le "diagnostic" de grossesse comme si c'était une maladie, on "scannérise", on "échographie" le fœtus alors même qu'il n'est pas en mesure de nous dire la souffrance que cela représente pour ses neurones à peine formés et encore moins protégés, on accouche "obligatoirement" en milieu hospitalier, on vaccine d'emblée et d'office un nouveau-né alors qu'il bénéficie de l'immunité de sa mère pendant plusieurs mois, pour ne pas dire plusieurs années (jusqu'aux maladies infantiles), il grandit, on le "re-vaccine", on lui parle ensuite de l'amour comme d'une maladie dont il faut se prémunir. Au bout de la vie, dès qu'il "menace" de vouloir mourir, on l'hospitalise, on le réanime, etc. Et tout cela se passe dans un univers de médicaments de synthèse "anti" et rarement "pro", et d'hormones... Comment notre cybernétique peut elle fonctionner normalement dans de telles conditions ?

CONCLUSION

Les désagréments de la ménopause ne sont plus une fatalité.
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Sources : "Biocontact - janvier 2003", "Association nutrition et prévention - juillet 2002", "Alternative santé - mars 1999", "Phyto femme 2000".


 

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