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L'équilibre hormonal au féminin |
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"La
vie d'une femme est toute entière marquée par son système hormonal" |
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La vie normale de la femme est définie par différentes étapes : |
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Parfois les femmes remarqueront
pendant 2 à 3 ans des irrégularités dans leur cycle menstruel,
telles que des modifications du flux sanguin ou des variations dans
les règle mêmes. Celles-ci peuvent ainsi soudainement disparaître
pendant quelques mois de suite, puis de nouveau se manifester. |
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| Transition naturelle : la ménopause |
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La ménopause proprement dite est
confirmée après un an d'arrêt définitif des règles.
Ce qui est à l'origine de tout un cortège de symptômes
: bouffées de chaleur, fatigue, nervosité, sueurs nocturnes, maux de
tête, troubles du sommeil, sécheresse vaginale, déprime, voire
dépression. |
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Les symptômes de la ménopause |
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Fréquences des symptômes de la ménopause
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Elles sont quasi incontournables,
ces montées de chaleur par bouffées, qui vous font rougir sans raison
et transpirer soudainement. Elles touchent une femme ménopausée sur
deux. La véritable bouffée de chaleur vous donne la sensation d'avoir
soudain très chaud, même par un temps d'hiver, et cette
chaleur se diffuse au long de votre colonne vertébrale et sur votre
visage, que vous sentez rouge et brûlant, parfois même la
nuit. Tout de suite après, corps et tête se couvrent de
sueurs, parfois froides. Heureusement, cela doit vous rassurer, les
bouffées de chaleur passeront avec le temps. |
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La fatigue est déjà le mal
récurrent de nos contemporains, quoi d'étonnant à ce que le travail
hormonal de la ménopause associé à l'âge accentue ce problème?
Les médecins parlent de fatigue, mais aussi d'asthénie. C'est un peu
la même chose, mais l'asthénie est plus profonde. Véritable baisse
de l'ensemble des fonctions vitales, elle provoque des troubles réels.
La fatigue correspond davantage à la sensation que vous éprouvez,
qui résulte d'un fonctionnement exagéré d'un organe ou de l'organisme
(fatigue après insomnie, fatigue intellectuelle, etc.) |
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Que votre humeur change au moment
de la ménopause n'a rien d'étonnant. Les perturbations hormonales que
vous subissez, les changements dans votre vie retentissent sur votre
équilibre nerveux. Stressée, d'humeur changeante (ou franchement hargneuse),
accablée parfois de maux de tête ou d'insomnie, votre vie s'assombrit. |
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Le sommeil est vital, au sens propre
du terme. On peut mourir de ne pas dormir. Pendant que vous dormez,
votre organisme est loin de rester inactif. Il s'affaire pour réparer,
produire, préparer. |
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Vous faites peut-être partie
de ces femmes pour qui la ménopause sonne le glas du désir sexuel. Tout
n'est pas dans la tête (si la part du psychique est souvent importante)
car la ménopause entraîne certains troubles qui sont nettement
en cause. La sécheresse des muqueuses est l'un des principaux, qui rend
parfois les rapports sexuels douloureux ou en tout cas pénibles. |
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L'ostéoporose résulte d'une diminution
de la densitéosseuse consécutive à une déminéralisation importante.
Elle engendre un tassement de vertèbres et fragilise les os.
Cette affection laisse planer le risque de fractures spontanées très
difficiles à réparer. |
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Toute votre vie, vous avez été
coquette, sachant utiliser les ressources de la cosmétologie pour entretenir
votre beauté et surveillant le moindre gramme en trop. Ou bien, au contraire,
vous avez toujours eu une peau de pêche, un teint de rosé assortis
d'un corps d'adolescente, qui vous poussaient à vous enorgueillir
de ne jamais... vous maquiller, encore moins de suivre un régime. |
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Il n'est pas question de perdre
5 kilos en deux semaines. Les régimes trop restrictifs sont dangereux,
à la fois pour le corps, car ils entraînent des carences,
et pour le moral à cause d'une frustration trop importante. De
plus, ils ont une efficacité temporaire. Faire le "yoyo" avec
votre ligne n'est ni agréable ni souhaitable. |
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Les solutions naturelles |
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Prévenir ou guérir |
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Ménopause : les solutions naturelles existent ! |
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Vers l'âge de 45 à
50 ans, le corps féminin commence à produire de moins en moins
d'hormones sexuelles : ce phénomène, connu sous le nom de ménopause,
s'accompagne de nombreux symptômes déplaisants tels que : bouffées
de chaleur, maux de tête, transpiration excessive, troubles du
sommeil et anxiété. Se développent également des pathologies plus graves
dont la principale, l'ostéoporose, est souvent à l'origine de
véritables handicaps. En fait, on peut dire que la ménopause est une
cause directe de vieillissement prématuré. Chaque année, en France,
près d'un million de femmes sont touchées. Et sur la base de
leur espérance de vie, elles doivent faire face à la perspective
de passer entre le tiers et la moitié de leur existence dans un état
de déséquilibre hormonal handicapant. |
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Les solutions naturelles à l'ostéoporose |
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Parmi toutes les solutions envisageables,
l'alimentation reste le pilier numéro 1. Il est nécessaire de choisir
une nourriture saine, naturelle, de préférence d'origine biologique,
riche en légumes verts et en fruits.
La meilleure publicité en faveur
de la consommation des produits laitiers du commerce est leur teneur
- réelle - en calcium. |
| Traitement hormonal substitutif (ths) ? |
| Les contre-indications absolues et celles qui se discutent : |
| LES ABSOLUES : antécédents
personnels de cancer du sein, de l'utérus et de l'endomètre,
tumeur hypophysaire, endométrioses, immobilisation prolongée. |
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Hormones de substitution |
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A la ménopause, la femme qui ne
supporte pas les troubles habituels est tentée d'utiliser des hormones
de substitution. Etant donné que les analyses de laboratoires pratiquées
révèlent des taux hormonaux en baisse elle a recours à
ce que l'industrie pharmaceutique met à sa disposition. En général
il lui est prescrit des stroprogestatifs de synthèse. Or
ces substances comportent bon nombre de désagréments et risques cachés
par l'immense intérêt représenté par la suppression des troubles
de la ménopause ou des syndromes prémenstruels. Les hormones de substitution
sont des molécules assemblées qui n'ont rien en commun avec celles que
notre organisme produit ou que l'on retrouve dans la nature. Ces substances
sont en général administrées à des doses anti-physiologiques
(125 à 250 mg) alors que le corps humain fonctionne à
des doses journalières de 10 à 15 mg au maximum. Notre
organisme est incapable d'utiliser ces substances comme des hormones,
nos récepteurs hormonaux ne les reconnaissant pas. Il les stocke dans
les organes cibles : seins, ovaires, utérus, prostate. |
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FAUT-IL ENLEVER UN UTERUS FIBROMATEUX ? |
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Le fibrome de l'utérus (comme celui de la prostate) n'est que l'indice d'un organe encrassé de toxines ou d'hormones de synthèse accumulées localement. Un tissu fibreux est un tissu desséché, voire durci, comme peut l'être une toile de lin par rapport à une étoffe de soie. Bien souvent ce n'est qu'au cours d'un examen gynécologique qu'on découvre la présence d'un fibrome. Celui-ci est rarement douloureux, mais parfois il peut entraîner de la gêne. De mémoire de vieux médecins d'autrefois, on affirmait que les fibromes disparaissaient lors de la ménopause. Cela reste toujours vrai, ce qui tend à donner raison à l'idée d'accumulation d'strogènes dans les parois de l'utérus. Un fibrome n'est jamais cancéreux : il ne s'agit pas du même type de tissus, cependant des cellules cancéreuses peuvent très bien se développer dans l'environnement d'un utérus fibreux car le fibrome n'envahit généralement pas tout l'utérus. Certains fibromes saignent abondamment. C'est, selon une vision naturopathique, la seule justification à l'hystérectomie. Dans ce cas, il est vivement conseillé aux femmes d'exiger de leur chirurgien qu'il leur conserve les ovaires, sauf découverte d'une tumeur en cours d'intervention. Pas de mutilation inutile, pas de comportement préventif abusif. Les ovaires, comme l'utérus, ont leur place et gardent leur rôle dans l'équilibre féminin, même après la ménopause. |
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HALTE A LA PUCE |
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Un nouveau procédé d'administration
d'hormones de synthèse est proposé aux femmes qui présentent
des troubles hormonaux ou qui ne supportent pas de pilules contraceptives. |
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LA VIE MEDICALISEE ? |
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Actuellement, toute étape physiologique de la vie a tendance inconsciemment à être médicalisée, et cela non pas du fait de la médecine seule, mais parce que, nouée par la peur de la mort, l'humanité recherche à se faire prendre en charge pour que "rien n'arrive". De ce fait, c'est bien ce qui se passe : rien n'arrive plus naturellement. La conception in vitro est entrée dans les murs ; on pose désormais le "diagnostic" de grossesse comme si c'était une maladie, on "scannérise", on "échographie" le ftus alors même qu'il n'est pas en mesure de nous dire la souffrance que cela représente pour ses neurones à peine formés et encore moins protégés, on accouche "obligatoirement" en milieu hospitalier, on vaccine d'emblée et d'office un nouveau-né alors qu'il bénéficie de l'immunité de sa mère pendant plusieurs mois, pour ne pas dire plusieurs années (jusqu'aux maladies infantiles), il grandit, on le "re-vaccine", on lui parle ensuite de l'amour comme d'une maladie dont il faut se prémunir. Au bout de la vie, dès qu'il "menace" de vouloir mourir, on l'hospitalise, on le réanime, etc. Et tout cela se passe dans un univers de médicaments de synthèse "anti" et rarement "pro", et d'hormones... Comment notre cybernétique peut elle fonctionner normalement dans de telles conditions ? |
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CONCLUSION |
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