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La canicule :
comment bien vivre avec ?

 

 

La définition de la canicule reste très subjective, il n'en existe pas d'officielle ni de seuil. Elle dépend d'abord de l'endroit où elle se décrète. En effet, la canicule ne signifie pas la même chose au Sahara qu'en Seine-et-Marne. On parle de canicule dès lors qu'un organisme non habitué, éprouve de l'inconfort devant des températures inhabituellement élevées. En Seine-et-Marne, il semble qu'une température de 35 °C représente un seuil critique à partir duquel on entend des gens se plaindre de la chaleur. Seuil suffisamment élevé pour, heureusement, ne pas être trop fréquemment observé.

Depuis quelques années, la perspective d'un dérèglement climatique cristallise de plus en plus de craintes.
La canicule qui a affecté l'Europe pendant l'été 2003, avec son cortège d'effets, dramatiques, a probablement constitué un nouveau seuil dans la prise de conscience collective, et ce jusque dans la communauté scientifique. Pourtant, les travaux publiés depuis plusieurs années sont clairs : selon la très grande majorité des chercheurs, la croissance des gaz à effet de serre dans l´atmosphère rend inéluctable un réchauffement global de la planète. Réchauffement qui est appelé à se manifester notamment par des crises climatiques, d'abord sporadiques, puis de plus en plus fréquentes.

Bientôt l'été ! Entre coup de soleil et coup de chaleur, les risques sont nombreux pour tous ceux qui travailleront par plus de 30°C à l'ombre. La canicule de l'été 2003 a illustré la gravité des conséquences sur la santé d'une exposition de l'organisme à de fortes chaleurs, y compris en milieu professionnel.
L'exposition à la chaleur peut être à l'origine de troubles sérieux chez un individu. En effet, la température corporelle de l'homme doit demeurer constante (homéothermie), quel que soit son environnement thermique. Les m
écanismes de régulation permettant ce maintien de la température peuvent être débordés, notamment en période caniculaire. Le risque pour la santé sera d'autant plus important que l'organisme n'y est pas préparé, c'est-à-dire acclimaté.
Le coup de chaleur

Le coup de chaleur est une augmentation de la température corporelle (pouvant atteindre plus de 40° C) accompagnée d'une forte sudation entraînant une déshydratation importante. Il survient, la plupart du temps, de façon subite.

Quelles en sont les causes ?

Déshydratation. Elle peut causer un déséquilibre physique du contrôle de la température corporelle et induire un coup de chaleur. En général, c'est une chaleur excessive qui est très souvent responsable de la déshydratation, cependant, celle-ci peut se produire même lorsque la température ambiante est normale.

Exercice physique intense et prolongé. L'exercice physique pratiqué de façon intense et sur une période prolongée peut induire un coup de chaleur lorsqu'il est combiné à une température ambiante particulièrement élevée. Dans ce cas précis, il peut parfois affecter même les personnes jeunes et en bonne santé.

Certains médicaments. Les diurétiques, les phénothiazines, les antiparkinsonniens, les antidépresseurs tricycliques et les bêtabloquants associés à une température ambiante particulièrement élevée et à une mauvaise hydratation peuvent être responsables du coup de chaleur, car ils favorisent la déshydratation.

Certaines maladies. Les personnes atteintes de maladies chroniques, comme les maladies respiratoires, le diabète et l'hyperthyroïdie, sont plus à risque, car ces états favorisent la déshydratation. Les personnes atteintes de démence, de schizophrénie mal maîtrisée et d'alcoolisme sont aussi à surveiller, car, leur état de conscience étant altéré, ces personnes risquent d'oublier de s'hydrater.

Conseils pratiques

Réduire la température du corps en attendant l'aide médicale. Amenez la personne victime d'un coup de chaleur dans une pièce calme et fraîche, aspergez-la d'eau froide ou appliquez des serviettes d'eau froide sur son corps et placez-la près d'un ventilateur. Au moment du coup de chaleur, il est inutile de forcer la personne à boire, car elle n'a plus la capacité de déglutir.

Prévenir un coup de chaleur en maintenant une hydratation adéquate. On ne peut pas vraiment dire qu'il y a une quantité recommandée d'eau à boire et il est impossible de définir en litres d'eau ce que représente une « hydratation adéquate ». Cependant, il est recommandé de boire plusieurs fois par jour de petites quantités d'eau, surtout quand vous avez soif ou que votre bouche est sèche.

Surveiller son alimentation. Mangez beaucoup de fruits et de légumes, l'eau qu'ils contiennent contribue à assurer l'hydratation lorsqu'il fait très chaud. évitez les aliments riches en sel, ils favorisent la déshydratation.

Eviter de boire de l'alcool. L'alcool contribue à la déshydratation et augmente la confusion, la personne pouvant ainsi oublier de s'hydrater adéquatement.

Eviter les environnements chauds et humides. Pendant les périodes de chaleur intense, évitez les endroits mal ventilés, limitez vos expositions au soleil ou à la chaleur à de courtes périodes, surtout entre midi et quatre heures de l'après-midi. Fréquentez plutôt des endroits frais, comme les centres commerciaux, les musées ou les salles de cinéma, et réservez vos activités extérieures pour les moments les plus frais de la journée, tôt le matin, en fin d'après-midi ou en soirée.

Eviter les exercices exténuants. Lorsque la température ambiante est particulièrement élevée, il est recommandé d'éviter de faire des activités ou des exercices exténuants pouvant favoriser un coup de chaleur. Il est préférable de les réserver pour les jours où la température est plus fraîche.

Eviter de laisser les personnes âgées et les jeunes enfants seuls. Pendant les périodes de chaleur intense, ils peuvent oublier de s'hydrater adéquatement et ne pas se rendre compte des premiers signes d'un coup de chaleur.

- Les règles à suivre en cas de déshydratation -

d'une personne âgée :
La déshydratation du sujet âgé est fréquente et responsable d'un taux non négligeable de mortalité chez les plus fragiles. Ce constat est démesuré quand on sait que quelques précautions suffisent le plus souvent à éviter cet accident. La règle d'or est d'apprendre à boire sans soif … de l'eau bien sûr!

Une personne âgée, même en parfaite santé, risque la déshydratation

L'eau, principal constituant de l'organisme, représente 50 à 70% du poids corporel. Ce pourcentage varie en fonction du sexe, de l'âge et de la masse grasse. Par exemple, il passe de 76% chez le nourrisson à 53% chez le sujet de 7O ans.
Le bon équilibre hydrique est indispensable au bon fonctionnement cellulaire, et par conséquent, il a une action directe sur la performance physique, la thermorégulation et l'amélioration de la fonction cardiovasculaire.
L'âge venant, y compris quand on est en parfaite santé, les mécanismes de régulation sont moins performants, rendant les risques de déshydratation très réels. Finalement, les réserves liquidiennes diminuent, la sensation de soif s'amoindrit, et la régulation eau/sel se perturbe. Le rein perd sa capacité à retenir l'eau et à concentrer les urines, la sudation diminue, faisant courir un risque d'hyperthermie.
Bien connaître les facteurs de risques

L'âge supérieur à 80 ans, le sexe féminin, le faible poids corporel, la température ambiante trop élevée, une activité physique inhabituelle, mais aussi la crainte de l'incontinence urinaire et la baisse de prise de liquide (moins de 1,5 litres/jour), constituent des facteurs propices à la déshydratation.
De même, certaines maladies sont favorisantes : diarrhées, fièvre, vomissements, anorexie (diminution de l'apport liquidien), syndrome dépressif, état confusionnel, maladie d'Alzheimer. Enfin, quelques médicaments peuvent être déclencheurs : laxatifs, diurétiques et sédatifs.

Quels sont les signes ?

Il existe plusieurs type de déshydratation (extra-cellulaire, intra-cellulaire, globale), dont les signes spécifiques sont parfois difficiles à évaluer, surtout quand la personne est amaigrie ou fragilisée. Néanmoins, il faut toujours y penser lorsqu'apparaissent : une diminution de la sudation, des cernes, une hypotension (parfois malaise au lever), une sécheresse buccale, une accélération du pouls, une augmentation de la soif (mais cette sensation est souvent altérée chez le sujet âgé) et parfois même une fièvre. La torpeur, l'obnubilation, les étourdissements et parfois les phlébites se rencontrent aussi, de même que la constipation, les infections urinaires et les lithiases. Prévenir, c'est guérir !

Eviter l'installation de la déshydratation doit être une véritable obsession. L'important est de boire souvent, en petites quantités. L'apport quotidien est à adapter pour chaque personne, mais il faut toujours l'augmenter si la température extérieure est élevée ou en cas de fièvre, de 0,5 litres de liquide par jour par degré au dessus de 38°.
Pour avoir une idée, le besoin en liquide d'un sujet âgé est plutôt au-dessus de celui d'un adulte. A priori, il s'agit d'une quantité avoisinant 1,5 à 2 litres de liquide comprenant l'eau et les autres boissons, auxquelles s'ajoute l'eau apportée par les aliments (qui avoisine le litre).

Quand il fait chaud, se rappeler quelques règles :
. Les réserves hydriques sont moins grandes chez les personnes âgées que chez les plus jeunes et les besoins en eau ne diminuent absolument pas avec l'âge.
. Buvez souvent, régulièrement, en petites quantités et même sans avoir soif.
. Choisissez les boissons qui vous conviennent le mieux (eau du robinet, de source, eau minérale plate ou gazeuse, aromatisées ou non, thé, café, tisane, jus de fruits, lait, etc.).
. Si vos urines sont concentrées (sombres), c'est que vous ne buvez pas suffisamment !
. Si vous rendez visite à une personne dépendante en institution, proposez-lui à boire.

Femmes enceintes : hydratez-vous suffisamment !

Durant toute sa grossesse, la future maman a des besoins hydriques accrus, tant pour elle que pour son enfant. En effet, l'organisme se modifie afin de fournir au fœtus l'eau et les éléments indispensables à son développement, ainsi qu'un environnement intra-utérin favorable à sa croissance. D'où l'importance de boire beaucoup, au minimum 1,5 litre d'eau, réparti du matin jusqu'au soir.

Le sang maternel alimente le placenta :

Au cours de la grossesse, l'augmentation du volume plasmatique sanguin maternel (en moyenne de 40%) est un des facteurs essentiels pour apporter au placenta une irrigation suffisante. En parallèle, la concentration plasmatique en sodium diminue progressivement et se maintient grâce à une diminution du seuil de la sensation de la soif : la soif se manifeste donc plus tôt qu'à l'accoutumé.

Les besoins en eau du foetus :

L'hydratation de la mère retentit directement sur le volume du liquide amniotique (en moyenne à terme : 0,8 à 1 litre). Une insuffisance de liquide amniotique peut entraîner un développement pulmonaire incomplet (hypoplasie pulmonaire), qui peut être parfois fatal, ou encore une diminution des mouvements fœtaux responsable de déformation de la face et des membres. La consommation d'eau est donc primordiale tout au long de la grossesse et est nécessaire à deux niveaux :
- pour les tissus fœtaux, puisque l'eau constitue leur principal composant ;
- pour le liquide amniotique, leque
l joue un rôle fondamental tant pour le développement du fœtus que pour sa protection ; il constitue une triple barrière : mécanique, thermique et anti-infectieuse.

Des apports calciques à respecter !

Au troisième trimestre les apports journaliers recommandés en calcium sont de 1.000mg par jour. Si nécessaire, une eau minérale riche en calcium peut contribuer à couvrir ces besoins.
Une aide précieuse contre les infections urinaires basses

Les infections urinaires basses peuvent être dangereuses pour le fœtus : retard de croissance in utero, accouchement prématuré, avortement. Chez la femme enceinte, il existe une diminution de la tonicité des voies urinaires et une baisse globale des défenses immunitaires pouvant favoriser le processus infectieux. Dans ces conditions, une diurèse insuffisante (quantité d'urine inférieure à 1,5 l/jour) constitue un facteur aggravant. Par ailleurs, il est nécessaire d'être encore plus vigilant chez les femmes ayant des antécédents d'infection urinaire.

En résumé :
Une hydratation insuffisante est responsable d'une faible diurèse, de mictions espacées et peu fréquentes, donnant alors le temps aux microbes présents dans la vessie de se multiplier (leur quantité double toutes les 20 minutes !). Ce processus favorise l'apparition d'infections urinaires, dont les cystites. Les femmes sujettes aux cystites doivent donc impérativement augmenter leur quantité de boissons afin d'émettre au minimum 2 litres d'urine par jour et de s'astreindre à vider leur vessie au moins 4 fois par jour.
Pour y arriver, un conseil : démarrer la journée avec une bouteille pleine d'1,5 ou de 2 litres d'eau plutôt faiblement minéralisée, ne la quittez plus et buvez régulièrement dès le matin jusqu'au soir.

Canicule, hyperthermie, médicaments et autres :

La climatisation... si possible, mais elle augmente les problèmes énergétiques en ce moment.
Donc à utiliser avec parcimonie.
A régler pour obtenir une température 5 degrés sous la température ambiante.
Ne pas faire descendre la température ambiante en dessous de 25°C en tous cas.
En cas d'utilisation de la climatisation, maintenir toutes les ouvertures fermées.

Les ventilateurs : contrairement à une idée reçue, l'usage d'un ventilateur ne fait pas baisser la température. Brassant l'air, il tend à homogénéiser la température dans le local. Créant un courant d'air, il favorise l'évaporation.
La gestion des ouvertures : fermer fenêtres et volets sur les façades exposées au soleil pendant cette exposition.
Maintenir les fenêtres fermées tant que la température extérieure est supérieure à la température intérieure du local.
Ouvrir le plus possible d'ouvertures et provoquer des courants d'air dans tout le bâtiment dès que la température extérieure est plus basse que la température intérieure. A n'appliquer que si les conditions météo le permettent (éviter en cas d'orage, tempête, vent violent...).
Arroser les sols pour les maintenir humides.
L'évaporation qui est le passage de l'état liquide à l'état gazeux (changement de phase pour les physiciens) de l'eau est très consommateur d'énergie. En d'autres terme, l'évaporation fait baisser la température (2-3 degrés au moins).
De plus, l'hygrométrie est ainsi augmentée ce qui contribue à limiter le dessèchement des muqueuses des voies aériennes et de la bouche.

Eviter la déshydratation et rafraîchir préventivement

Faire absorber des liquides le plus possible, au moins 1 litre et demi par jour. Eviter autant que possible les boissons alcoolisées !!!
Sous toutes formes selon le goût de la personne eau, plate de préférence, éventuellement aromatisée selon les goûts la personne, jus de fruits (attention aux agrumes qui peuvent provoquer des diarrhées),
soupes et potages, laitages, thé, tisanes et infusion... (même chaudes, cet apport de calories est négligeable)
sous forme solide, surtout s' il existe une difficulté à avaler les liquides : fruits tels que melon, pastèque, prunes, raisin... (attention ici aussi à la diarrhée)

Privilégier le confort

Pulvériser de l'eau sur le visage et les autres parties découvertes du corps, soit avec un brumisateur tels ceux utilisés pour humidifier les plantes d'intérieur
soit avec des bombes aérosols d'eau (grandes surfaces, pharmacie)
Appliquer des lingettes humides, éventuellement rafraîchies au réfrigérateur sur le visage
Humidifier la bouche : rinçages de bouche, pulvérisation d'eau, mâchonnement d'un linge humide.

Lutter contre l'élévation anormale de la température corporelle
Il s'agit ici de lutter contre ce que l'on appelle également l'hyperthermie ou la fièvre.
Il convient de prendre (mesurer) régulièrement et plusieurs fois par jour la température corporelle.
Eviter : température rectale (risque de perforation du rectum)
température auriculaire trop souvent perturbée (bouchons de cérumen...)
gadgets sans aucune fiabilité telles les bandelettes frontales à cristaux liquides.
Préférer : Température buccale (ajouter 0,5°C ou 1°C selon les auteurs à la température lue)
placer l'extrémité du capteur sous la langue et faire respirer par le nez si possible pendant la mesure.
Température axillaire (sous l'aisselle - ajouter 1°C à la température lue).

Enveloppements :
Cette méthode consiste à envelopper le patient d'un drap mouillé.
L'évaporation va contribuer à diminuer sa température.
Faire couler l'eau du robinet d'eau froide (qui actuellement n'est pas glaciale) sur la face palmaire des poignets de la personne pendant une dizaine de minutes
Donner un bain (à défaut une douche) de 2 à 3°C sous la fièvre MESUREE pendant dix minutes. A noter le peu d'utilité ici des médicaments "fébrifuges" comme l'aspirine ou le paracétamol.


Autres cas où l'appel au médecin doit se faire sans tarder lorsque la personne âgée vous semble :

- ne pas boire assez,
- ne pas manger suffisamment,
- avoir un problème de santé, avec ou sans fièvre : diarrhée, vomissements, toux, agitation, somnolence, etc.

En résumé, quand le soleil tape trop fort, il est des mesures à prendre pour protéger sa santé.
Voici les gestes qui peuvent sauver une vie.

les précautions élémentaires :

boire abondamment, même sans en avoir envie;

prendre des douches fraîches plusieurs fois par jour (pas froide pour ne pas risquer un choc thermique) et s'hulidifier le corps à l'aide d'un gant de toilette en privilégiant la nuque, le visage, le cou et les avant-bras;

éviter de séjourner dans des lieux confinés (voiture au soleil, pièces sans aération etc);

se couvrir la tête et porter des tenues légères, amples (en coton de préférence pour favoriser la circulation de l'air) et claires (car le blanc réfléchit les rayons du soleil);

fermer les volets et les rideaux des pièces exposées au soleil;

éviter de faire une activité intense entre 11 et 16 h. En cas de logement surchauffé, sortir et rester 2 heures dans un lieu climatisé ( cinéma, magasin, musé...);

consulter son médecin car certains traitements peuvent aggraver les symptômes de déshydratation pendant la canicule.

Comment se nourrir :

Privilégier les fruits, les laitages, les soupes froides et les légumes qui contiennent beaucoup d'eau (concombres, tomates...), les jus de fruits.

saler les aliments (sauf contre-indication médicale) car il faut compenser les pertes en sel dues à la transpiration;

ne pas boire d'alcool.

Ces mesures sont valables pour tous, mais il est impératif d'aider les personnes âgées à les respecter (les aider à boire en particulier car elles cherchent peu à s'hydrater).

Pour les enfants :
Comme ils sont particulièrement sensibles à la chaleur, il est impératif de leur donner davantage de biberons d'eau (en ajoutant une pincée de sel dans l'eau). Ne pas trop les couvrir. Leur faire prendre plusieurs bains par jour.
Pour les enfants plus âgés : les faire boire souvent, les vêtir de tenue ample blanche et d'une casquette, leur interdire les jeux au soleil, ne jamais les laisser dans une voiture fermée, et ne pas hésiter à leur dire de se passer la tête sous l'eau fraîche (mais surtout pas froide !) sans se sécher : ils adorent ça.

Comment réagir face à une personne victime d'un coup de chaleur :

appeler immédiatement les secours en composant le 15.
En attendant les secours mettre la personne dans un endroit frais, enlever ses vêtements, la faire boire, l'asperger d'eau fraîche, la couvrir de linge humide en faisant des courants d'air.
En cas d'inconscience la mettre sur le côté, en position latérale de sécurité.

Et aussi renseignements sur www.sante.gouv.fr et www.meteo.fr ou tél 3250.

Sources : "Esanté", "journal santé", "gérialist" : http://fbevernage.free.fr

 


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